06 mai 2008
« Travailler plus pour gagner plus » : quel bilan un an après l’élection de Nicolas SARKOZY ?

Qu’il est facile pour une opposition rongée par son nombrilisme chronique, de s’inventer une union de façade en critiquant l’action de Nicolas SARKOZY, réduite à un « paquet fiscal » prétendument consacré aux « riches ». Bien des mesures ont pourtant été prises pour récompenser et revaloriser le travail.
Pour commencer, les heures supplémentaires ont été entièrement défiscalisées. Elles sont par ailleurs payées 25% de plus qu’auparavant. Ainsi, pour un salarié effectuant quatre heures de plus par semaine, le salaire annuel augmente de plus de 8%... soit l’équivalent d’un 13ème mois !
À cela, Nicolas SARKOZY et le gouvernement ont souhaité ajouter la possibilité de racheter les jours de RTT pour les transformer en salaire. Cette solution de souplesse, aux antipodes de la rigidité des 35 heures, peut elle aussi permettre aux salariés qui le souhaitent de gagner l’équivalent d’un mois de salaire supplémentaire.
Le gouvernement a également pris des mesures autorisant le déblocage anticipé de la participation salariale. Cette disposition permettra bientôt à des milliers de salariés de profiter de leur épargne sans payer d’impôt.
En outre, la possibilité d’accorder une prime défiscalisée de 1.000 euros devrait permettre aux patrons de PME qui le souhaitent de mieux récompenser le travail de leurs salariés, sans que ces derniers aient à payer de surcharge fiscale.
Enfin, le travail étudiant est désormais intégralement exempté d’impôt.
Certains appelleront ça « des mesures pour les riches ». Pour les autres, les ouvriers et les salariés qui en bénéficient, cela s’appelle un réel coup de pouce. Merci Monsieur le Président !
Louis BAPTISTE
CONTRE LA GRÈVE DU 15 MAI !
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6 mai 2007 - 6 mai 2008 : quel bilan pour Nicolas SARKOZY ?

Télécharger le tract de l’UMP : Bilan_1_an_NS
04 mai 2008
RIPOSTES : Economie : pourquoi les Français n'ont pas le moral ?

J’étais ce dimanche invité dans le public de l’émission RISPOTES, sur France 5. Le thème était celui de l’économie et du moral des ménages, avec pour principaux invités :
Christine LAGARDE
François CHÉRÈQUE
Daniel COHEN
Serge PAPIN
Jean VIARD
Eric LE BOUCHER
- Les Français travaillent-ils trop peu ?
- Comment favoriser l'emploi des séniors ?
- Quelles mesures faut-il prendre pour améliorer le pouvoir d'achat ?
Voici quelques unes des questions auxquelles l’émission de ce soir a tenté de répondre.
Pour accéder à l’émission et la visionner : cliquez sur l’image ci-dessus.
Louis BAPTISTE
CLINTON - OBAMA : le duel suicidaire des Démocrates

Cette victoire là est passée inaperçue, mais c’est Barack OBAMA qui a remporté samedi la primaire Démocrate organisée à Guam, petite île du Pacifique, située à une vingtaine d’heures d’avion de Washington. Battue de seulement 7 voix (sur plus de 4.500 votes exprimés), Hillary CLINTON n’a pourtant pas à se soucier de ce résultat.
En effet, s’il est certain que ce petit territoire envoie huit délégués (disposant chacun d’une demi-voix) et cinq « super-délégués » à la convention de désignation du candidat Démocrate à la présidentielle, cela n’aura aucune incidence sur le résultat final.
Si Barack OBAMA devance toujours Hillary CLINTON en nombre d’états gagnés et en nombre de délégués (1.733 contre 1.598), c’est bel et bien lors de la grande convention démocrate de Denver que tout devrait se jouer. Ce sont alors les 796 derniers « super-délégués » qui devraient départager le match. En tant que responsables du parti « libres de soutenir le candidat de leur choix », ils devraient d’ailleurs faire l’objet de toutes les attentions et de toutes les convoitises, tant il apparaît désormais certain que leur appui fera la différence, permettant à l’un ou à l’autre des deux compétiteurs de réunir les 2.025 délégués nécessaires à l’investiture finale.
En attendant, le parti Républicain regarde la scène dans une position plutôt confortable, le duel CLINTON - OBAMA ne faisant qu’accentuer des cicatrices qu’il sera probablement impossible de refermer totalement d’ici au vote du peuple Américain.
Rien ne servira alors de courir pour le candidat Démocrate, sans doute distancé par un John MAC CAIN parti, lui, à l’heure.
Louis BAPTISTE
Londres : Philippe GOUJON félicite le nouveau Maire Boris JOHNSON

28 avril 2008
Jean-Marie LE PEN lâché par le FN ?
« Les propos de Jean-Marie LE PEN n’engagent pas le Front National ».

Ces mots en forme d’antithèse ne sont que l’illustration de l’ambiance qui règne actuellement au FN. En évoquant le nouveau dérapage du leader frontiste concernant les chambres à gaz nazies, Louis ALIOT, Secrétaire général du Front National, a bel et bien désavoué l’ancien « deuxième homme » de la présidentielle.
Il faut dire qu’en déclarant que les chambres à gaz n’étaient qu’un « détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale », Jean-Marie LE PEN a une fois encore choqué toute la classe politique. Et Louis ALIOT enfonce le clou, indiquant que « les déclarations de Monsieur LE PEN ont semé un certain trouble dans nos rangs militants »... mettant un peu plus Jean-Marie LE PEN en minorité dans son propre parti.
La succession du leader d’extrême droite serait-elle ouverte ? Louis ALIOT se pose en tout cas en recours potentiel et ses appels à la mobilisation sonnent en forme de déclaration de candidature. Reste à régler le problème Marine LE PEN. Et si la fille remplaçait le père ? Louis ALIOT ne serait visiblement pas contre un tandem avec l’ancienne candidate aux élections régionales en Ile-de-France. Décrivant Marine LE PEN comme « un exemple à suivre », il semble presque lancer les bases d’un rapprochement politique.
Moins brutale que son père, au moins dans les apparences, Marine LE PEN pourrait bien être la nouvelle carte d’un FN plus qu’à la dérive. La Dame de Pique réussira-t-elle à sauver un paquebot au bord du naufrage ?
Louis BAPTISTE
22 avril 2008
DELANOË chantre de la francophobie chinoise

Sur fond de boycott croissant des produits français par la Chine, et alors que les manifestations anti-France se multiplient au pays du soleil levant, Bertrand DELANOË enfonce le clou. Et tel le pompier pyromane, il met de l’huile sur le feu olympique qui brûle entre Paris et Pékin.
Alors que son arrogance avait déjà valu à Paris de ne pas assister au passage de la torche olympique devant l’Hôtel de Ville, le Maire socialiste de la capitale vient aggraver son cas, et avec lui celui de toute l’image de la France à l’étranger.
En érigeant le Dalaï lama et le dissident chinois Hu Jia au rang de « citoyens d’honneur de la Ville de Paris », DELANOË lance une nouvelle provocation à la Chine. En espère-t-il une amélioration de droits de l’homme locaux ? Il serait naïf de le croire.
N’y aurait-il pas plutôt derrière tout ça la volonté inavouable de nuire à Nicolas SARKOZY ? Probablement. Alors que le Chef de l’État tente d’adopter une position équilibrée, en réservant sa décision sur sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, mais en envoyant des émissaires français calmer le jeu avec Pékin, Bertrand DELANOË dérape.
La critique est bien facile à proférer depuis la France. Le Maire de Paris tient tant à afficher son courage politique et sa volonté de défendre les droits de l’homme ? Et bien qu’il assume ses actes. Qu’il aille en Chine et s’explique publiquement de ses choix ! Là serait le vrai courage.
Louis BAPTISTE
20 avril 2008
RIPOSTES : L’Éducation nationale en classe éco ?

J’étais ce dimanche invité dans le public de l’émission RISPOTES, sur France 5. Le thème était celui de l’Éducation Nationale, avec pour principaux invités :
Xavier Darcos
Jack Lang
Philippe Meirieu
Jean-Paul Brighelli
Emmanuel Davidenkoff
Natacha Polony
- Les jeunes nous rejouent-ils Mai-68 ?
- Alors, plus ou moins de profs ?
- Et comment relever le niveau scolaire ?
- Quel enseignement, quelle égalité, quelle sélection ?
- Primaire : quels programmes, quels manuels, quelles méthodes ?
- Et la maternelle, alors ?
- Réforme dès les bacs à sable ?
Voici quelques unes des questions auxquelles l’émission de ce soir a tenté de répondre. Pour ma part, je retiens une phrase de Xavier DARCOS :
« Il est interdit d’interdire... la réforme » !
Pour accéder à l’émission et la visionner : cliquez sur l’image ci-dessus.
Louis BAPTISTE
17 avril 2008
SARKOZY - BERLUSCONI : qui ressemble à qui ?

FRANCE - ITALIE : voilà un match maintes fois joué, mais qui n’a de cesse de déchaîner les foules et les passions. Passons rapidement sur l’aspect footballistique de la question, qui ne tourne plus très souvent à l’avantage français, pour se concentrer sur le débat actuel.
Qui de Silvio BERLUSCONI ou de Nicolas SARKOZY copie l’autre ? Quels sont les points communs entre ces deux hommes ? Sur quoi s’opposent-ils ? Tour d’horizon...
Sur le plan politique, bien sûr, les similitudes sont nombreuses. À commencer par un véritable talent oratoire, que l’un et l’autre partagent et qui leur aura permis de remporter les batailles les plus difficiles. Le style et le tempérament des deux hommes se ressemblent aussi.
Tous deux sont de grands professionnels de la communication, et sont connus pour leur franc-parler. Une liberté de ton qui leur aura souvent attiré les foudres des Gauches françaises et italiennes, mais dont la Droite aura souvent accueilli l’honnêteté avec ferveur.
Les deux hommes sont en outre souvent critiqués pour les mêmes maux : une certaine « agitation », une tentation « atlantiste ». Un certain populisme même. Mais ils sont aussi admirés pour des raisons communes : la rage de vaincre, un dynamisme à toutes épreuves et un volontarisme sans mesure.
Près de 19 ans les séparent. Mais ils semblent parfois s’entendre et réagir comme deux frères jumeaux. « C’est normal qu’il ait gagné, il a copié mon programme », déclara ainsi Silvio BERLUSCONI au lendemain de l’élection présidentielle du 6 mai dernier.
Un autre point commun entre les deux hommes frappe : la façon dont ils ont su conquérir le pouvoir. En éliminant un à un leurs adversaires de Droite, les deux leaders ont su prendre un parti politique et en faire une véritable machine à gagner les guerres électorales. La manœuvre pourrait en revanche s’avérer dangereuse quand viendra le temps de les remplacer. Qui, à Droite, saura prendre la suite ? Personne, bien sûr, car tous les dauphins potentiels auront depuis longtemps été écartés.
Considérant à présent l’actualité politique franco-italienne, on note cependant quelques divergences de fond. Quand l’un, SARKOZY, se veut pro-européen, architecte du traité simplifié et futur Président de l’Union Européenne, l’autre, BERLUSCONI, fait alliance avec la « Voix du Nord », parti pour le moins eurosceptique.
Comme un premier écueil en forme de test, le dossier Air France-Alitalia pourrait bien donner le ton de cette nouvelle « collaboration » franco-italienne. Affaire à suivre...
Louis BAPTISTE
09 avril 2008
Un Footing Pour les Réformes !
« A un mois de l’anniversaire de l’élection de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République, et après la mise en œuvre de plus d’une cinquantaine de réformes par le gouvernement de François FILLON, les Jeunes Populaires, Jeunes de l’UMP, souhaitent renouveler le soutien du Mouvement au Chef de l’Etat et au Premier Ministre ». Source : UMP
Samedi 5 avril à 15h30
Jardin du Luxembourg
En présence de Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP et de Basile BOLI, Secrétaire national en charge du co-développement.
Inauguration du Jardin des Mères et des Grands-Mères : discours de Philippe GOUJON

Il s’agissait du premier déplacement officiel de Philippe GOUJON depuis son élection comme Maire du 15ème arrondissement. La cérémonie s’est déroulée en présence, notamment, de Madame Cristina Fernandez Kirchner, Présidente de la République d’Argentine et de Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de Paris. De nombreux élus et habitats du 15ème arrondissement étaient également présents.
Discours de Philippe GOUJON : Discours_Philippe_GOUJON
02 avril 2008
Ingrid BETANCOURT : « maintenant et tout de suite »

On ne compte plus les jours depuis que la franco-colombienne Ingrid BETANCOURT est retenue par les FARC, les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie. Après diverses tentatives et autant d’échecs, sa libération semble de plus en plus complexe. Mais c’est surtout la santé de l’otage qui parait à présent jouer contre elle. Rechute d’hépatite B, maladie de peau, grève de la faim : tout semble accabler Ingrid BETANCOURT, visiblement « entre la vie et la mort », quelque part dans la jungle colombienne.
C’est pour cette raison que le Président de la République Française, Nicolas SARKOZY, a enregistré un nouveau message radio-télévisé à l’intention du chef des FARC. Le chef de l’État lui demande évidemment de libérer la franco-colombienne, mais prévient aussi Manuel MARULANDA : « sa mort serait une faute politique grave (...) et ce serait un crime », dont le chef de la guérilla marxiste serait tenu pour « responsable ».
Mais le Président Français décide de ne plus attendre et annonce aussi l’envoi d’une une « mission humanitaire pour aider à la prise en charge d’Ingrid ». Et le calendrier du Chef de l’État est sans équivoque : « c’est maintenant et c’est tout de suite. Il en va de la vie d’une femme ».
Cette mission de la dernière chance fait suite à un accord conclu entre Nicolas SARKOZY et son homologue colombien Alvaro URIBE. Le président colombien accepte de suspendre ses opérations militaires dans le sud-est du pays, dès qu’il recevra les coordonnés du site visé par la mission. Espérons que cette dernière tentative mettra un terme à la tragédie d’Ingrid BETANCOURT, avant que ce ne soit sa mort qui vienne solder plus de 1.860 jours de captivité.
Louis BAPTISTE
01 avril 2008
Grand Paris : interview de Roger KAROUTCHI au Figaro
Roger KAROUTCHI, président du groupe UMP à la Région Ile-de-France, le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement dénonce la position de Jean-Paul HUCHON sur la bataille du grand Paris.
LE FIGARO - Vous organisez aujourd’hui un déjeuner de travail sur la question du Grand Paris. Dans quel but ?
Roger KAROUTCHI - On dit depuis vingt ans que les structures actuelles ne permettent pas l’attractivité économique de la Région Ile-de-France, ni l’élaboration d’un vrai schéma de transports publics ni une création suffisante de logements. Pourquoi cet échec ? La région manque de grands projets et de souffle. Le millefeuille institutionnel correspond de moins en moins aux réalités humaines et économiques de l’Ile-de-France. Il faut donc imaginer une structure qui ne tue pas les collectivités existantes. Le Grand Paris doit être compris comme un élément dynamique et non pas comme une substitution. Cette structure ne doit pas être un échelon administratif supplémentaire mais une administration de mission pour réaliser de grands projets d’urbanisme et d’architecture favorisant l’attractivité économique, grâce à un véritable maillage de transports publics.
Jean-Paul HUCHON, le président socialiste du conseil régional, est résolument hostile à l’idée de Grand Paris. Comment pouvez-vous travailler sans lui ?
En réalité, Jean-Paul HUCHON s’arc-boute sur l’institution régionale en refusant d’admettre les retards ou les échecs. La Région ne doit pas s’enfermer ni se « bunkeriser ». Elle doit s’engager dans ce débat dans lequel elle a tout à gagner. D’autres socialistes, comme le maire de Paris Bertrand DELANOË, ou le nouveau président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude BARTOLONE, se disent prêts à négocier sur un certain nombre de sujets comme le logement, l’urbanisme ou la fiscalité. Nous proposons que le débat sur le Grand Paris transcende le clivage droite-gauche et que nous puissions trouver par la concertation la meilleure solution pour créer, comme je le propose, la rocade de métro, « Métrophérique », des Ecopolis (villes écologiques), pour réfléchir à un grand pôle d’affaires dans l’Est parisien ou pour installer un grand campus universitaire en Ile-de-France. Tout cela implique un plus grand engagement financier de l’État, et des mesures dérogatoires d’impulsion pour abréger les délais de réalisation. La Région capitale a des obligations nationales, en particulier dans le domaine des transports, qui doivent être en partie assumées par l’État.
Pourquoi fallait-il créer un ministère pour faire avancer le projet de Grand Paris ?
Les idées sont nombreuses, à gauche comme à droite. Il faut beaucoup de concertation avec tous les élus pour faire un diagnostic et des propositions fédératrices d’aménagement structuré. Or, il n’existe aucune structure de débat entre les différents niveaux de responsabilité. La création d’un ministère a donc toute son utilité. Christian BLANC a une mission essentielle de rapprochement des points de vue et de synthèse. Il a été préfet de Seine-et-Marne, président de la RATP, député des Yvelines, trois expériences nécessaires pour assumer au mieux cette tâche.
Le calendrier parlementaire est très chargé. Quelle méthode allez-vous utiliser pour optimiser la durée des débats sur chacun des textes ?
Nicolas SARKOZY et François FILLON ont insisté auprès de tous les ministres pour associer dès la genèse des textes les groupes parlementaires de la majorité. Pleinement associés en amont, les groupes UMP et Nouveau Centre soutiendront tout naturellement les projets de loi, ce qui rendra les débats plus fluides dans la mesure où il y aura moins d’amendements. L’association très en amont des parlementaires à l’élaboration des textes sera pratiquée sur l’ensemble des grands textes de la session.
Un nouveau blog à vous signaler !
Une petite note en bref pour vous signaler la mise en ligne d’un nouveau blog. Celui de mon ami Simon CHANCEREL, qui a décider de se lancer « après une campagne municipale très intense dans le XVe arrondissement ». Pour accéder au blog de Simon, cliquez sur l’image ci-dessous. Je l'ajoute également à mes favoris. Bonne lecture à tous !
31 mars 2008
Sondages : Nicolas SARKOZY reprend des couleurs
Il n’est pas prêt de s’y attarder. C’est pourtant le quotidien Libération, associé à l’institut de sondages LH2, qui publie la nouvelle.
Après des semaines de baisse, la cote de popularité de Nicolas SARKOZY est bel et bien repartie à la hausse. Malgré des élections municipales perdues par la Droite, le Président de la République a su regagner une partie de la confiance qu’il avait perdue auprès des Français.
Curieusement, c’est après sa visite d’État au Royaume-Uni que les Français ont éprouvé un regain de positivisme à l’égard de l’image du Chef de l’État. Comme si la vision de Nicolas SARKOZY ambassadeur de France à l’étranger nous avait rappelé à quel point notre pays peut être fier de son Président.
Déjà ces derniers jours, de « bons sondages » validaient l’image du Chef de l’État, semble-t-il améliorée depuis quelques semaines. Une majorité de Français (49%) estimait en effet que Nicolas SARKOZY avait « changé, plutôt en bien » sa manière d’exercer la fonction de Président de la République.
Espérons que cette éclaircie présidentielle sera l’occasion de tourner la page d’une longue campagne de dénigrement orchestrée par la Gauche, élections obligent, à l’encontre de la personnalité du locataire de l’Élysée.
À présent, place aux débats de fond, et à l’action.
Louis BAPTISTE
Confiance accordée au couple exécutif
Cote de confiance accordée par les Français au couple exécutif : Nicolas SARKOZY et François FILLON.
Jean-François LAMOUR : Président du Groupe UMP au Conseil de Paris
Après Françoise de PANAFIEU, c’est au tour de son ancien porte-parole de campagne, Jean-François LAMOUR, d’être élu Président du groupe UMP au Conseil de Paris. C’est pour moi une excellente nouvelle et je suis très heureux que « mon » député occupe à présent ce poste et devienne le nouveau patron de l’UMP à l’Hôtel de Ville.
Pour info, voici le détail du scrutin :
Groupe UMP au Conseil de Paris : 55 membres
Jean-François LAMOUR : 28 voix
Jean-François LEGARET : 25 voix
Abstention : 2
Discours d’investiture de Philippe GOUJON : « servir le 15ème »
Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder au discours d’investiture de Philippe GOUJON, élu Maire du 15ème arrondissement le 29 mars 2008.
15ème arrondissement : 20 adjoints élus

Ce samedi 29 mars 2008, 20 adjoints au Maire du 15ème arrondissement ont été élus, à l’unanimité des 39 élus de l’UMP et du Nouveau Centre. En voici la liste :
1er Adjoint : Claire de CLERMONT-TONNERRE
Chargé du développement durable
2ème Adjoint : Grégoire LUCAS
Chargé du développement économique, de l’emploi et des professions libérales
3ème Adjoint : Ghislène FONLLADOSA
Chargé de la culture, du patrimoine et des nouvelles technologies
4ème Adjoint : Jean-Raymond DELMAS
Chargé de la propreté
5ème Adjoint : Sylvie CEYRAC
Chargé de la solidarité, de la famille, de la lutte contre l’exclusion et des personnes à mobilité réduite
6ème Adjoint : Grégory CANAL
Chargé de conseils de quartiers
7ème Adjoint : Pascale BLADIER-CHASSAIGNE
Chargé de conseils de quartiers
8ème Adjoint : Jean-Manuel HUE
Chargé de la mémoire, du monde combattant et des grandes causes nationales
9ème Adjoint : Agnès de FRESSENEL
Chargé de l’enseignement secondaire et de l’université
10ème Adjoint : Franck LEFEVRE
Chargé des déplacements et de la voierie
11ème Adjoint : Françoise MALASSIS
Chargé de la petite enfance
12ème Adjoint : Gérard GAYET
Chargé des commerçants, de l’artisanat et des métiers d’art
13ème Adjoint : Anne-Charlotte BUFFETEAU
Chargé de conseils de quartiers
14ème Adjoint : Gérard SARRACANIE
Chargé de la vie associative et du CICA
15ème Adjoint : Louisa FERHAT
Chargé de conseils de quartiers
16ème Adjoint : Jérôme LORIAU
Chargé de la Jeunesse, des sports et de la santé
17ème Adjoint : Marie TOUBIANA
Chargé des espace verts et du cadre de vie
18ème Adjoint : Jean-Marc BOULENGER DE HAUTECLOCQUE
Chargé de conseils de quartiers
19ème Adjoint : Jacqueline MALHERBE
Chargé de l’enseignement primaire et des activités péri-scolaires
20ème Adjoint : Hubert MARTINEZ
Chargé de la tranquillité publique














