30 mars 2007
Chômage, dette, déficit, croissance, moral des ménages : tous les indicateurs au vert
L’heure du bilan économique est arrivée pour le quinquennat de Jacques CHIRAC, et force est de constater que les indicateurs sont tous au vert. Il y aura bien sûr d’éternels insatisfaits, de gauche et de droite, qui penseront qu’on aurait pu aller plus loin ou plus vite (à juste titre parfois), mais on ne va pas s’en plaindre : économiquement, depuis 5 ans, la France va mieux !
Chômage
Selon les données de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE), le taux de chômage français est tombé à 8,4% de la population active en février. Pour sa part, Eurostat, l’organisme européen de référence en matière de statistiques économiques, évalue notre taux de chômage à 8,8% : des statistiques qui diffèrent de 0,4 point mais s'accordent sur la baisse très sensible du nombre de demandeurs d'emplois français : environ 10% sur un an.
Dette
Reculant de 2,3 points, l’endettement de la France s’établit à 63,9% du Produit Intérieur Brut (PIB) à fin 2006 : une baisse spectaculaire de 40 milliards d’euros, saluée au niveau européen, notamment après le bon rétablissement des finances françaises déjà observé en 2005.
Déficit
Le déficit public est lui aussi en baisse en 2006. Avec -0,4 point, la diminution est plus forte qu’espérée (0,2 point) et le place à 2,54% du PIB, contre 3% de maximum imposés par l’Union Européenne. La France est donc, de ce niveau là également, clairement revenue dans le vert.
Croissance
En termes de croissance aussi, notre pays fait mieux que prévu (+0,1 point), avec un taux de croissance revu à 2,1% pour 2006 : un niveau très correct compte tenu du leadership de la France en termes de taux des prélèvements obligatoires, qui s’établit à 44,4% du PIB.
Moral des ménages
Toujours selon l’INSEE, le moral des ménages français, qui mesure leur confiance sur quelques grandes questions économiques (niveau de vie, situation financière, opportunité d'acheter), a encore progressé le mois dernier (+1 point). Les ménages français, note l'INSEE, sont notamment plus optimistes sur leurs situations financières passées et futures et sur leurs perspectives d'évolution de niveau de vie.
Un encouragement pour Nicolas SARKOZY
Cela renforce la crédibilité de Nicolas SARKOZY, puisque la politique économique qu’il propose s’inspire de la logique de baisse des charges et de réduction des déficits conduite par Thierry BRETON.
Cela confirme enfin le sondage BVA selon lequel le candidat de l'UMP est jugé comme étant plus compétent que ses adversaires sur l'économie. Nicolas SARKOZY est en effet « le plus capable de favoriser la croissance » pour 49% des personnes interrogées (+5 points en trois mois), contre 39% pour Ségolène ROYAL. 50% des Français (+5 points) le placent par ailleurs comme « le plus capable de réduire la dette et les déficits » (contre 35 % pour la candidate PS) et 50% (+7 points) estiment qu’il est le mieux à même de « mener une politique économique efficace », contre 39% pour la candidate socialiste.
Louis BAPTISTE
29 mars 2007
Nicolas SARKOZY : mon projet

Mes chers concitoyens,
Je veux être le président de la République qui réformera la France. S’il veut rester lui-même, notre pays a besoin de changements profonds. Je veux être le président de la République qui tiendra ses engagements. C’est pourquoi je veux vous dire aujourd’hui tout ce que, demain, nous ferons ensemble.
La France traverse une crise morale : celle du travail. La réhabilitation du travail est au cœur de mon projet présidentiel.
Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas.
Je ne me déroberai pas.
Je vous demande votre confiance pour qu’ensemble tout devienne possible.
Nicolas SARKOZY
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Le projet en ligne
27 mars 2007
Sondages - François BAYROU : la fin de l’euphorie
Plus aucun sondage ne crédite le candidat de l’UDF de plus de 20% d’intentions de vote au premier tour. C’est la fin d’une bulle spéculative qui aura duré quelques semaines : une période pendant laquelle François BAYROU aura redoublé d’arrogance et de triomphalisme.
Mais aujourd’hui les chiffres sont là : François BAYROU oscille péniblement entre 17 et 19%. Il est en outre le candidat ayant l’électorat le plus volatile avec moins de 50% de fermeté d’intention de vote, contre environ 75% pour Ségolène ROYAL et Nicolas SARKOZY.
Au-delà des chiffres, on sent surtout que les Français en ont assez du mensonge du candidat béarnais. François BAYROU est en effet un candidat de droite, qui a toujours été élu par et avec les voix de la droite, qui a été à deux reprises ministre de gouvernements de droite, qui a toujours appartenu aux majorités de droite et qui a d’ailleurs voté la majorité des lois et budgets présentés au Parlement depuis 2002.
A n’en plus finir de retourner sa veste et de se définir comme n’étant « ni de droite, ni de gauche », le candidat de l’UDF perd toute crédibilité et a tendance à se mettre à dos la droite et la gauche, avec lesquelles il prétend pourtant créer une grande coalition.
La gauche se sent insultée, à juste titre, quand François BAYROU prétend mieux représenter l’électorat socialiste que Ségolène ROYAL et quand il prétend l’éliminer de la course présidentielle. Et la droite se sent insultée, elle aussi, quand François BAYROU prétend renier tout son passé et tire à boulets rouges contre tous ceux avec qui il a travaillé pendant des années.
D’une façon générale, le rejet de la classe politique orchestré par François BAYROU sert la cause des extrêmes et paraphrase même leurs discours. Il faut ajouter à cela le fait que François BAYROU est un vendeur d’immobilisme, qui promet de ne rien faire s’il était élu. C’est enfin un marchand de rêve qui laisse penser qu’il peut augmenter toutes les dépenses tout en diminuant la dette.
L’élection de mai 2002 a privé les Français d’une confrontation droite-gauche qui puisse réellement trancher les grands sujets. Ne nous laissons pas aveugler par les sirènes centristes : que chacun soutienne son camp, droite ou gauche, et que le meilleur gagne.
Louis BAPTISTE
26 mars 2007
Nicolas SARKOZY : libre

Le respect des engagements pris
Peu à peu, Nicolas SARKOZY franchit les étapes du calendrier qu’il s’était fixé. Dernière étape avant l’élection présidentielle : le départ du Ministère de l’Intérieur. Une nouvelle fois, Nicolas SARKOZY se différencie de ses prédécesseurs puisqu’il a souhaité quitter ses fonctions un mois avant l’élection, là où Jacques CHIRAC ou Lionel JOSPIN étaient restés en poste. Cela correspond à la volonté de Nicolas SARKOZY de rompre avec certaines pratiques de la vie politique passée. Cela montre également que c’est un homme de parole. Cela permet enfin une clarification des rôles entre le Ministre et le candidat.
Le départ d’un « grand ministre »
Au moment de quitter la place Beauvau, Nicolas SARKOZY a avoué ressentir « beaucoup de nostalgie et un peu de tristesse ». L’émotion était également palpable auprès du personnel du Ministère de l’Intérieur : des agents qui n’avaient jamais été aussi considérés et impliqués que depuis l’arrivée de Nicolas SARKOZY, en juin 2002.
Le candidat de l’UMP a d’ailleurs dit avoir « beaucoup d'estime » et « beaucoup de respect » pour les fonctionnaires des forces de l'ordre : un contraste évident avec Ségolène ROYAL ou François BAYROU qui n’ont souvent tendance à considérer les agents du Ministère de l’Intérieur comme des personnes violentes, sans cesse opposées à la population, alors qu’ils ne sont là que pour assurer la sécurité et la protection des Français.
Nicolas SARKOZY part à la rencontre des Français
Nicolas SARKOZY est donc aujourd’hui candidat à plein temps. « Me voilà libre, libre d'aller vers les Français avec mon expérience », déclarait d’ailleurs le candidat de l’UMP à sa sortie de la place Beauvau.
En effet, si le candidat de l’UMP revendiquait déjà sa liberté de parole, il prend à présent une totale liberté d’action et de déplacement qu’il mettra à profit pour faire partager son projet et s’en expliquer devant les Français. Et Nicolas SARKOZY annonce déjà : « ces quatre semaines vont être passionnantes et les deux suivantes le seront encore davantage ».
La continuité de l’État
Pour ne pas créer de pause dans l’action et la gestion gouvernementale, Nicolas SARKOZY a été immédiatement remplacé par François BAROIN, lui-même substitué par Hervé MARITON au poste de Ministre de l’Outre-mer. Enfin, Philippe BAS prend la place de Xavier BERTRAND, désormais porte-parole à plein temps du candidat de l’UMP.
Le Premier Ministre a en outre remercié Nicolas SARKOZY « pour l'action qu'il a conduite au service de la sécurité de l'ensemble des Françaises et des Français avec les résultats que nous connaissons ».
Une page politique se tourne, mais la suivante ne sera que plus belle.
Louis BAPTISTE
Sondage : les jeunes votent majoritairement à droite

On disait les jeunes « traditionnellement à gauche », il n’en est rien. En effet, selon le dernier sondage effectué par l’IFOP, les jeunes sont désormais nettement plus tentés par la droite ou le centre droit.
Dans le détail, si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu ce dimanche :
- 63,5% des jeunes auraient l'intention de voter à droite
- 30% voteraient pour Nicolas SARKOZY
- 27% pour Ségolène ROYAL
- 25% pour François BAYROU
- 8% pour Jean-Marie LE PEN
- 5% pour Olivier BESANCENOT
Par ailleurs, le sondage précise que les autres candidats réaliseraient des scores insignifiants.
Surtout, le grand enseignement de ce sondage, c’est que, comme à l’échelle nationale, les jeunes croient de moins en moins en la gauche française, qui de toute évidence est la plus rétrograde et la plus en retard d’Europe.
Enfin, c’est une véritable sanction pour Ségolène ROYAL, qui se vante continuellement d’être « populaire » auprès des jeunes, alors que ceux-ci préfèrent largement l’ambition que Nicolas SARKOZY a pour eux plutôt que la généralisation de l’assistanat promise par la candidate socialiste.
Louis BAPTISTE
23 mars 2007
Ségolène ROYAL et les retraites : Attention, danger !
Les retraites, grandes absentes du « pacte présidentiel »
Le « pacte présidentiel » de Ségolène RROYAL énonce : « rien n’est plus beau que la liberté que donne la retraite ». N’en attendez pas davantage, c’est son seul programme sur le sujet : pas une ligne sur le financement ! Le véritable projet de Ségolène ROYAL en matière de retraites, encore rappelé par l’intéressée sur les ondes de France Info : « remettre à plat la loi Fillon ». En des termes plus intelligibles ? Détruire ce qu’a fait la droite sous le prétexte que ce que fait la droite est naturellement mauvais... et donc à défaire.
Dans un élan de démagogie dont elle seule a le secret, la candidate socialiste lance par ailleurs : « il faut gouverner de façon intelligente, c'est-à-dire d'abord faire confiance au dialogue social et, je l'ai dit, dès mon élection les partenaires sociaux seront réunis, il leur appartiendra de remettre à plat le dossier des retraites ». Mais il faut cesser de mentir aux Français ! Non, on ne peut pas laisser aux syndicats le monopole de la réforme des retraites car le rôle des syndicats est de valoriser les retraites des salariés à court terme, pas de pérenniser le système et son financement !
Moderniser notre système de retraites est vital
Le rôle d’un Président de la République, c’est de moderniser le système de retraites pour garantir aux Français qui cotisent aujourd’hui que l’Etat aura bien demain les moyens de leur payer leur retraite. Sachant que la population française vit de plus en plus longtemps et que nous sommes déjà le pays au monde à travailler le moins par semaine, notre système va couler s’il n’est pas immédiatement et profondément réformé !
Alors, bien sûr, Ségolène Royal fera des propositions alléchantes : travailler moins, partir plus tôt à la retraite… Mais est-ce raisonnable de promettre ce qu’on n’a pas ? Etre retraité, oui… mais si l’Etat ne peut plus payer les retraites, faute de cotisants ? Dire aux Français qu’ils devront travailler plus longtemps, ça n’est pas populaire. Mais élit-on un Président de la République pour qu’il fasse des annonces populaires ou pour qu’il prenne ses responsabilités dans l’intérêt du pays ? A titre d’exemple, l’Allemagne vient de repousser l’age légal de la retraite à 67 ans. Etait-ce populaire ? Non, mais cela était indispensable, donc ça a été fait.
Nicolas SARKOZY : le courage de l’honnêteté
Pour le candidat de l’UMP, le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer, de même que les 35 heures continueront d’être la durée hebdomadaire légale du travail. En revanche, Nicolas SARKOZY veut que ce soit un minimum, et non un maximum comme c’est le cas aujourd’hui. Par ailleurs, il propose que ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage puissent le faire et y soient encouragés.
En outre, le candidat de l’UMP s’engage à réformer les régimes spéciaux : ces privilèges d’un autre temps qui vont à l’encontre de toute égalité. En effet, alors que tous les salariés du public et du privé travaillent 40 ans (depuis la réforme Fillon), ceux des régimes spéciaux demeurent à 37 années et demi. C’est non seulement injuste, mais cela plombe la stabilité du système de retraite. Là encore, il ne faut pas mentir aux Français : la réforme sera mal acceptée des agents concernés, mais elle est indispensable. Nicolas SARKOZY prend donc ses responsabilités et annonce clairement qu’il réformera les régimes spéciaux.
Les pré-retraites : une facture annuelle de 5,5 milliards d’euros
Actuellement, celui qui veut continuer à payer les études de ses enfants ou les aider à financer un appartement ne peut plus le faire s’il a plus de 60 ans parce qu’il est en retraite forcée. C’est anormal et Nicolas SARKOZY s’engage à y remédier.
De même, pour Nicolas SARKOZY, « on ne peut pas dire aux Français : vous allez devoir cotiser plus longtemps pour payer vos retraites, parce qu’on va vivre plus longtemps, et en même temps continuer à mettre à la retraite des gens de 55 ans qui ont besoin de travailler ». Là encore, il convient de dire la vérité aux Français et de dénoncer la démagogie de la gauche : quand on met quelqu’un à la retraite à 55 ans, on ne créé pas un emploi pour un jeune ! On se contente de briser quelqu’un et de lui diminuer ses revenus.
ROYAL et BAYROU : le même immobilisme
Pour toutes ces raisons, voter Ségolène ROYAL serait une erreur colossale car ce serait revenir en arrière et faire prendre un retard considérable à notre pays. Quant à espérer que François BAYROU résolve ces problèmes, il n’en est rien non plus puisqu’il veut associer la gauche et la droite et nous condamnera donc, notamment sur des sujets comme les retraites, à l’immobilisme le plus total.
Louis BAPTISTE
22 mars 2007
Emploi : le programme de Nicolas SARKOZY

Passer à une logique de plein emploi
Le constat de Nicolas SARKOZY est clair : si certains pays
sont parvenus en quelques années à résoudre leurs problèmes de chômage et à atteindre
le plein emploi, c’est aussi possible en France.
Là où la gauche a toujours échoué parce qu’elle pensait
avant tout à accompagner les conséquences du chômages sans jamais en traiter
les causes, Nicolas SARKOZY tient un langage de vérité. Il s’engage ainsi à garantir
par la loi que le travail sera toujours plus rémunérateur que l’assistance et
que la prime pour l’emploi, distribuée à moins de personnes, sera d’un montant
plus élevé.
En outre, Nicolas SARKOZY veut que l’on encourage le plein
emploi en arrêtant de dépenser annuellement 5,5 milliards d’euros pour mettre
des « seniors » en pré-retraite en laissant croire aux Français qu’un senior
qui arrête de travailler laisse sa place à un jeune.
Mieux considérer et encadrer les chômeurs
Nicolas SARKOZY propose d’indemniser les chômeurs à 90% de
leur revenu antérieur, afin que personne ne subisse un déclassement du fait du
chômage, mais brièvement, pour que chacun soit incité à reprendre rapidement un
emploi.
Il s’engage par ailleurs à rendre le service public de l’emploi
beaucoup plus efficace, par la fusion de l’ANPE et l’UNEDIC, afin d’accompagner
les chômeurs dès le premier jour et de leur trouver un emploi ou une formation
professionnelle qualifiante.
De plus, Nicolas SARKOZY demande qu’une personne au chômage
ne puisse pas refuser plus de deux offres d’emplois qui lui seraient adaptées.
Enfin, il veut que les minima sociaux soient uniquement
versés en contrepartie d’une activité. Pour autant, il est favorable à ce que
ceux qui ont des minima sociaux et qui reprennent un emploi, puissent les
cumuler pendant les deux premières années.
Simplifier le droit du travail
Pour Nicolas SARKOZY, on ne protège pas les Français si on
décourage l’embauche en rendant le droit du travail excessivement rigide et le
coût du licenciement exorbitant dans un monde où la réactivité de l’entreprise
est la condition de sa survie. Il propose donc que l’on protège moins les
emplois et davantage les personnes.
Nicolas SARKOZY veut également instaurer un contrat de
travail unique, plus valorisant pour les salariés, car à durée indéterminée et à
droits progressifs, et plus souple pour les entreprises. A cela, s’accompagnera
une possibilité de rupture du contrat par consentement mutuel entre le salarié et
l’employeur : une solution qui permettra au salarié de toucher des indemnités
chômage.
Enfin, Nicolas SARKOZY s’engage à lever les contraintes et
les normes de toute nature pesant sur les entreprises, notamment les PME et PMI.
Cela passe par une simplification drastique des démarches administratives et
une réorganisation de l’ensemble des relations entre l’Etat et les entreprises
dans une logique de « guichet unique ».
Encourager l’emploi par la baisse des charges
N’étant pas dans un raisonnement idéologique, Nicolas
SARKOZY ne propose pas de baisser toutes les charges. Il souhaite conditionner
les allègements de charges à la politique des entreprises. Concrètement, celles
qui augmenteront les salaires ou feront des efforts en matière de développement
durable seront davantage aidées.
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY veut exonérer les heures
supplémentaires de toute charge sociale et fiscale. Cela aura pour effet de
porter la rémunération de toutes les heures supplémentaires à 25% de plus que
les heures normales. Le résultat pour un salarié rémunéré au SMIC correspondra à
1980 euros net de plus par an pour 50 minutes de travail supplémentaire par
jour ouvré : un véritable encouragement au travail.
De plus, Nicolas SARKOZY s’engage à diminuer les prélèvements
obligatoires pour les particuliers, pour cesser la taxation excessive du
travail qui décourage la reprise d’activité.
Il souhaite enfin diminuer la taxe professionnelle et en
modifier l’assiette, qui pénalise aujourd’hui les investissements les plus
productifs et les plus innovants.
Mettre fin à l’idéologie du partage du travail
Depuis 2002, les 35 heures ont été assouplies à deux
reprises et Nicolas SARKOZY ne pense pas qu’il faille revenir à 39 ou 40 heures
pour tous. En effet, cela équivaudrait à faire la même erreur que le Parti
socialiste en imposant une durée à tous les salariés.
En revanche, il souhaite que ceux qui veulent travailler
plus pour gagner davantage puissent le faire, afin de soutenir le pouvoir d’achat,
donc la croissance et l’emploi.
Enfin, Nicolas SARKOZY est clairement favorable à l’ouverture
des magasins le dimanche.
Protéger la France du dumping social et de la désindustrialisation
Dans le cadre de l’Union Européenne, Nicolas SARKOZY
souhaite instaurer une préférence communautaire qui permette de faire face à la
concurrence déloyale et de s’opposer aux dumpings de certains pays concurrents.
Il veut également faire bénéficier les PME d'un accès privilégié aux marchés
publics.
En outre, il propose que l’Etat intervienne, lorsque cela
est nécessaire, pour investir dans les bassins industriels en difficulté et les
réindustrialiser en y développant des activités nouvelles. De même, Nicolas
SARKOZY veut que l’Etat agisse plus stratégiquement : privatisant lorsque cela
est souhaitable pour résorber la dette, mais n’hésitant pas non plus à recapitaliser
temporairement certaines entreprises, comme il l’a fait pour sauver Alstom en 2004.
Investir massivement dans la recherche et l’innovation
Pour Nicolas SARKOZY, les dépenses de fonctionnement de l’Etat
doivent devenir des dépenses d’investissement, pour créer les emplois de demain.
En termes de recherche, il s’engage donc à augmenter de 15
milliards d'euros notre dépense totale au cours des dix prochaines années, à quoi
il veut ajouter 5 milliards d'euros pour l'enseignement supérieur.
Enfin, Nicolas SARKOZY souhaite que le financement sur
projets soit étendu et s'accompagne de procédures d'évaluation exigeantes.
La revalorisation du travail : pilier de la politique d’emploi
La conclusion ce ces propositions et ce qui fait leur cohérence,
c’est qu’elles participent toutes à la revalorisation du pouvoir d’achat et de
la valeur travail : le leitmotiv de Nicolas SARKOZY, pour qui le travail est un
vecteur d’émancipation qui ne doit pas se partager mais au contraire se démultiplier.
Louis BAPTISTE
21 mars 2007
Nicolas SARKOZY quitte le Ministère de l’Intérieur, soutenu par Jacques CHIRAC

L’annonce vient d’être faite : Nicolas SARKOZY quittera le Ministère de l'Intérieur lundi prochain (26 mars).
Dans une courte allocution télévisée enregistrée depuis l’Elysée, Jacques CHIRAC s’est exprimé en ces termes : "Nicolas SARKOZY nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain, et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale. Je l'ai accepté".
Soutien du Président de la République à Nicolas SARKOZY
"S'agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. J'ai voulu la création de l'UMP pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation dans la durée", a indiqué Jacques CHIRAC.
"Dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas SARKOZY à l'élection présidentielle, et ceci en raison de ses qualités. C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien".
Le message de Jacques CHIRAC : un soutien capital
Qui mieux qu’un Président de la République en exercice depuis 12 ans peut juger des qualités d’un homme pour lui succéder ? Personne. En effet, Jacques CHIRAC est le plus à même d’évaluer les capacités des candidats à la Présidentielle étant donné qu’il connaît mieux que personne la mission d’un chef d’Etat, ce qu’elle implique pour celui qui l’exerce et ce qu’elle requiert de compétences.
En apportant son "vote" et son "soutien" à Nicolas SARKOZY, le Président de la République a envoyé un signal fort aux Français. Le message de Jacques CHIRAC n’était pas acquis d’avance et s’il a finalement fait le choix de soutenir Nicolas SARKOZY, c’est qu’il est pour lui l’homme le plus à même de défendre la France, de la moderniser et de la représenter dans le monde.
Nicolas SARKOZY quitte l’Intérieur le travail accompli
Le candidat de l’UMP n’avait de cesse de répéter : "les Français ne comprendraient pas que je quitte mes fonctions avant d’avoir menée à son terme la mission qui m’a été confiée". C’est aujourd’hui chose faite.
Nicolas SARKOZY a pleinement rempli son contrat, en apportant un véritable souffle au Ministère de l’Intérieur et avec un excellent bilan : fermeture de Sangatte, abolition de la double peine, réduction drastique du nombre de tués sur les routes, refonte totale de la politique d’immigration, baisse de la délinquance, forte hausse du taux d’élucidation des affaires, etc.
Un brin de nostalgie
C’est une sensation très particulière pour moi, jeune de l’UMP, comme pour des milliers de Français, de voir Nicolas SARKOZY quitter le Ministère de l’Intérieur. C’est dans cette fonction qu’il s’est véritablement révélé comme un homme d’action et un homme d’Etat.
Il est enfin émouvant pour nous de lire la déclaration de Nicolas SARKOZY, "très touché" de la décision de Jacques CHIRAC, ajoutant : "elle est importante pour moi sur un plan politique et aussi sur un plan personnel".
Il est aujourd’hui de notre devoir de défendre et soutenir Nicolas SARKOZY, sa personne et son projet, non pas parce qu’il mérite d’être Président de la République, mais parce que la France mérite bien un Président comme lui.
Louis BAPTISTE
20 mars 2007
Famille : le programme de Nicolas SARKOZY

Pour Nicolas SARKOZY, la famille est un pilier de la république. Elle n’est pas négligeable car c’est elle qui transmet aux enfants les valeurs essentielles au respect des autres et à la vie en société. Nicolas SARKOZY s’est donc engagé à aider les familles, à chacune des étapes de leur vie.
L’aide aux familles dès la naissance du premier enfant
Nicolas SARKOZY veut soutenir les familles pendant la maternité, en allongeant la durée du congé maternité pour les deux premiers enfants, pour les femmes qui le souhaitent.
Par ailleurs, il s’engage à ce qu’une allocation familiale soit versée dès le premier enfant. En effet, pour Nicolas SARKOZY, c’est la naissance du premier enfant qui représente le véritable changement pour les jeunes couples qui sont au début de leur carrière professionnelle et sont parfois confrontés à la précarité.
Pour autant, Nicolas SARKOZY prend ses responsabilités et demande à ce que les allocations s’adaptent aux ressources des couples, pour aider davantage ceux qui en ont le plus besoin.
La garde d’enfants facilitée
Afin de permettre aux femmes de mieux concilier leur vie de mère et leur vie professionnelle, Nicolas SARKOZY veut mettre en place une allocation unique à la garde d’enfants de moins de trois ans, qui permettra à chaque famille d’avoir accès, dans des conditions égales, au mode de garde de son choix : crèche municipale, d’entreprise, privée, assistante maternelle ou structure associative en milieu rural par exemple.
Il propose également de rendre opposable le droit à la garde de tout enfant de moins de trois ans. Concrètement, toute famille de bonne foi qui n’aura pas trouvé de solution de garde pourra demander à sa municipalité de lui trouver une solution.
L’aide aux parents pendant la scolarité des enfants
Parce qu’il pense que l’école ne peut se décharger de toute responsabilité quand la classe est finie, Nicolas SARKOZY souhaite que soient organisées des études surveillées. Il n’est en effet pas normal qu’à partir de 16h ou 17h, les enfants soient livrés à eux-mêmes et traînent dans la rue, sous prétexte que les parents travaillent.
Ces études surveillées permettraient aux enfants de faire leurs devoirs en attendant le retour du travail de leurs parents. Cela serait mis en place grâce au volontariat des enseignants qui, comme ceux qui sont volontaires pour faire du soutien scolaire, recevront un surcroît de salaire (et donc de pouvoir d’achat).
Par ailleurs, pour ne pas culpabiliser les parents qui font le choix de se consacrer exclusivement à élever leurs enfants, Nicolas SARKOZY propose de leur reconnaître un droit à la protection sociale et à une pension de retraite. En effet, les parents au foyer ne consommant pas de service public, notamment les crèches, il est normal et juste qu’ils soient davantage aidés et récompensés.
La responsabilisation des parents
Parce qu’être parent, c’est aussi assumer un devoir d’éducation envers ses enfants, Nicolas SARKOZY veut bien sûr aider les parents qui n’arrivent pas à assumer leur mission éducative, mais aussi les responsabiliser. Il souhaite ainsi que les allocations familiales et l’allocation de rentrée scolaire soient placées sous tutelle lorsque les parents faillissent à leur mission. Il est en effet logique que la société ait la garantie que l’aide qu’elle accorde soit bien utilisée dans l’intérêt de l’enfant.
L’adoption : simplifiée et davantage reconnue
Pour faciliter l’adoption des enfants à l’étranger, Nicolas SARKOZY s’engage à structurer davantage les liens de coopération unissant notre pays avec les pays d’origine.
Il vaut aussi améliorer les règles des adoptions « intérieures », c'est-à-dire l’adoption d’enfants nés en France et devenus pupilles de l’état.
En outre, Nicolas SARKOZY veut reconnaître la réalité des liens affectifs qui peuvent se créer entre un enfant et le conjoint de son parent biologique, par la création d’un statut du beau-parent. Ce statut permettra de reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs. Il statut sera applicable aux couples de même sexe, mais aussi aux familles recomposées.
Pour autant, Nicolas SARKOZY pense que le mariage protège la filiation et le cadre naturel de la famille. Pour cette raison, il n’ouvrira pas le mariage, ni l’adoption aux couples de même sexe.
Les couples homosexuels mieux considérés
Pour Nicolas SARKOZY, « l’amour homosexuel est aussi sincère que l’amour hétérosexuel et il n’y en a pas un qui est plus important que l’autre, naturellement. Mais la famille, c’est fait pour protéger et pour élever des enfants ». C’est donc cette idée de la famille qu’il défendra s’il est élu président de la république, tout en reconnaissant aux homosexuels les mêmes droits fiscaux, sociaux et patrimoniaux que les couples hétérosexuels. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que Nicolas SARKOZY est le ministre des Finances qui a garanti par le PACS l’égalité fiscale entre les couples homosexuels et hétérosexuels.
De même, pour aller plus loin que le PACS, qui est un simple papier signé au greffe du Tribunal d’Instance, Nicolas SARKOZY propose de mettre en place un contrat d’union civile, avec une cérémonie en mairie : une véritable « reconnaissance sociale » pour les couples de même sexe.
La fin de vie plus digne
Soucieux de rendre la fin de la vie plus digne, Nicolas SARKOZY s’engage à créer une cinquième branche de la protection sociale, obligeant l’État à consacrer les moyens nécessaires à la prise en charge de la dépendance dans les meilleures conditions possibles.
Il veut également créer un congé de solidarité familiale rémunéré, permettant à ceux qui en auront le besoin, d’accompagner un proche en fin de vie.
Un projet responsable et humain
Le projet de Nicolas SARKOZY pour la famille est responsable car il n’est pas un plan catalogue de promesses de subventions et parce qu’il pose la question de la responsabilisation des parents.
Mais c’est aussi un projet humain parce qu’il a le mérite de s’attaquer à des problèmes qui touchent les familles dans leur intimité : l’adoption, l’homosexualité ou la dépendance.
C’est enfin un projet qui veut encourager et défendre la famille. Nicolas SARKOZY veut l’encourager par les aides aux jeunes parents, à la garde d’enfants et à la scolarité. Il veut également la défendre par les valeurs qu’il incarne et la haute idée qu’il se fait de la famille : un pilier indispensable de la république.
Louis BAPTISTE
19 mars 2007
Les 12 candidats à la Présidentielle

Le Conseil constitutionnel vient de rendre officielle la liste des candidats à l’élection présidentielle. La voici (par ordre alphabétique de noms de famille) :
- François Bayrou (UDF)
- Olivier Besancenot (LCR)
- José Bové (Altermondialiste)
- Marie-George Buffet (PCF)
- Arlette Laguiller (LO)
- Jean-Marie Le Pen (FN)
- Frédéric Nihous (CPNT)
- Marie-Ségolène Royal (PS)
- Nicolas Sarkozy (UMP)
- Gérard Schivardi (Parti des Travailleurs)
- Philippe de Villiers (MPF)
- Dominique Voynet (Verts)








