31 juillet 2007
Nicolas SARKOZY lance son « chantier présidentiel » sur la dépendance
Dès son élection, le Président de la République avait indiqué que l’un de ses « chantiers présidentiels » serait la prise en charge de la dépendance : un sujet transversal qui touche aussi bien à la lutte contre le cancer, qu’à la maladie d'Alzheimer et aux soins palliatifs.

Accompagné de la ministre de la Santé Roselyne BACHELOT, Nicolas SARKOZY s’est donc rendu ce matin dans les Landes, pour y visiter une maison de retraite médicalisée ainsi qu’un service hospitalier de gériatrie aidant au maintien à domicile de personnes en début de maladie d'Alzheimer.
Parce que la maladie d’Alzheimer, maladie neurodégénérative du cerveau, est une des principales causes de dépendance (860.000 cas aujourd’hui en France et près de 2 millions prévus d’ici 30 ans), le Président de la République a d’ores et déjà déclaré « Grande cause nationale » le « Collectif Alzheimer » : un regroupement de 29 ONG.
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY affiche sa volonté d’améliorer significativement « la prise en charge des personnes âgées dépendantes » pour leur permettre de « choisir librement d'être accueillies en établissement ou de rester à domicile », grâce à l’aide et l’accompagnement des familles. C’est ce que le Président de la République appelle « la solidarité intergénérationnelle ».
Louis BAPTISTE
30 juillet 2007
Philippe GOUJON a signé le Pacte écologique

En plus d’être notre député de la 12ème circonscription de Paris (Nord du 15ème arrondissement) et le Président de la Fédération UMP de Paris, Philippe GOUJON est aussi un homme engagé pour la planète.
Ce lundi 23 juillet 2007, Philippe GOUJON s’est ainsi rendu en Bretagne, dans le Morbihan, pour y visiter Le « pôle Branféré ». Ce lieu unique en France, composé d’un parc animalier et botanique, accueille aussi l’Ecole Nicolas HULOT pour la Nature et l’Homme. C’est dans cette école, « dédiée à la compréhension et au respect de la biodiversité », que Philippe GOUJON a officiellement ratifié le Pacte écologique, ajoutant ainsi son nom à une longue liste de signataires, dont 164 députés de l’UMP et le Président de la République Nicolas SARKOZY.
Pour rappel, le Pacte écologique recense sept « engagements prioritaires » qui ont pour objectif de « faire de la France un pays exemplaire en matière de développement durable » et de « placer les enjeux écologiques et climatiques au cœur de l’action publique » : un objectif entièrement partagé par Philippe GOUJON.
Les sept engagements signés par Philippe GOUJON sont les suivants :
- Faire de la lutte contre le changement climatique et de la préservation de la biodiversité les déterminants majeurs de l’action publique.
- Engager immédiatement une révision fondamentale des politiques de l’énergie, du transport, et de l’agriculture.
- Défendre des propositions en cohérence avec les objectifs et propositions du Pacte écologique.
- Mettre en place les outils économiques, juridiques, technologiques et éducatifs pour adapter ou réduire notre consommation en fonction des exigences écologiques et sociales actuelles et futures.
- Adapter le fonctionnement des assemblées parlementaires aux objectifs du Pacte écologique avec la création d’une commission permanente et/ou d’une délégation du développement durable.
- Prendre des positions sur les problématiques locales en cohérence avec le Pacte écologique.
- Accepter et maintenir un dialogue régulier sur les grands enjeux écologiques avec les ONG environnementales.
Louis BAPTISTE
Si vous souhaitez plus d’informations sur l’Ecole Nicolas HULOT pour la Nature et l’Homme, consultez le site Internet :
http://www.ecole-nicolas-hulot.org
Si vous souhaitez plus d’informations sur le Pacte écologique, consultez le site Internet :
28 juillet 2007
Pourquoi réformer les universités ?
Télécharger le tract (pdf) : tract_univ
27 juillet 2007
L’ouverture : François BAYROU en rêvait, Nicolas SARKOZY l’a fait (Tribune d'Alain LAMASSOURE)
François BAYROU en rêvait, Nicolas SARKOZY l’a fait. Au nom de l’unité nationale, il a ouvert son gouvernement à des hommes venus du centre et de la gauche, il a repris la politique de VGE tendant à donner un vrai statut à l’opposition, et il multiplie, non sans malice, les offres de mission à des ténors du Parti Socialiste. Tout citoyen ne peut que se réjouir que des personnalités de la qualité de Bernard KOUCHNER ou de Martin HIRSCH reçoivent enfin des responsabilités dignes de leur talent. Mais quelle peut être la vraie portée politique de cette ouverture ?
En dépit des apparences, et du vocabulaire, nous sommes loin de « l’ouverture » pratiquée par François MITTERRAND en 1988. Celle-ci s’apparentait à un vrai élargissement des alliances politiques. A l’époque, l’entrée de plusieurs ministres issus de toutes les composantes de l’UDF dans le gouvernement de Michel ROCARD s’était accompagnée d’une scission du groupe parlementaire de l’UDF, les centristes constituant leur propre groupe autour de Pierre MÉHAIGNERIE, Jacques BARROT, Bernard BOSSON, avec notamment le jeune François BAYROU. Cela permit pendant trois ans à Michel ROCARD de faire voter ses textes, tantôt avec le soutien du PC, tantôt avec celui des centristes : il s’était bel et bien bâti une véritable majorité de rechange. Cette attitude ouverte lui permit de maintenir une popularité inégalée pendant trois ans, mais en renvoyant aux calendes grecques les réformes les plus difficiles, comme celle des retraites.
Rien de tel aujourd’hui. Les personnalités sollicitées sont des individualités qui n’entraînent personne d’autre avec elles. Ni au Parlement : le groupe parlementaire socialiste ne s’est pas divisé et l’UMP n’en a pas besoin, puisqu’elle dispose d’une large majorité à elle seule. Ni dans l’opinion : à la différence de leurs collègues UMP et centristes, aucun des Ministres venus de la gauche n’a affronté le suffrage universel ce printemps. Y a-t-il un seul électeur de gauche qui votera, l’an prochain, pour une liste municipale de droite parce que Nicolas SARKOZY aura soutenu la candidature de DSK au FMI ? Evidemment non.
« L’ouverture » de l’été 2007 est d’une toute autre nature. Elle ne s’adresse pas aux partis politiques, mais à l’opinion. Ce qui « s’ouvre », c’est bel et bien un chapitre nouveau de la politique française.
L’ouverture d’aujourd’hui, c’est la respiration du débat politique enfin retrouvée. MARX est mort, enfin ! Et MAO, et TROTSKI et tout ce dogmatisme d’une redoutable efficacité auquel les intellectuels, les médias, et les politiques français ont succombé une bonne trentaine d’années de plus que les autres pays européens. Le vieux socialisme avait perdu depuis longtemps la bataille des réalités, mais, en France, il avait gagné la bataille morale : chaque parti s’excusait de ne pas être plus « à gauche », et même Jacques CHIRAC se croyait obligé de dire que le libéralisme était un fléau aussi grand que le communisme ! Les 35 heures, c’était inefficace, voire contre-productif, mais c’était moral. Comme le SMIC à 1.500 euros, ou la régularisation massive des sans-papiers. Nicolas SARKOZY a balayé tout ça : en politique, ce qui compte ce n’est pas la morale des bonnes intentions, tous les enfers en sont pavés. C’est celle des résultats. Voilà les masses prolétariennes du Parti Communiste miniaturisées à 3%, et le grand prêtre de l’antimondialisme, le chouchou des médias, José BOVÉ, fauché à 1% comme un vulgaire épi d’OGM. Alors, faute de s’être réconciliés à temps avec le réel, les plus modernes des dirigeants socialistes se convertissent au réalisme, en ralliant le vainqueur du jour.
Parce que la politique s’attaque de nouveau aux vrais sujets et pas aux préjugés idéologiques, les Français se sont mobilisés en masse : 85% de participation à l’élection présidentielle ! Pour exprimer un vote d’espoir : symbole de la désespérance et de l’exaspération face à l’échec des politiques, le Front National s’est effondré d’un coup, mettant fin à l’autre anomalie de l’exception française : l’importance de l’extrême droite.
L’ouverture 2007, c’est la porte ouverte à une nouvelle catégorie de gouvernants, plus représentatifs de la réalité de la société française : des femmes aussi nombreuses que les hommes, y compris aux Finances et à l’Intérieur ; une magistrate d’origine maghrébine en charge de la Justice, une jeune femme d’origine sénégalaise pour défendre les droits de l’Homme dans le monde, le Président d’Emmaüs, successeur de l’abbé Pierre, pour lutter contre la grande pauvreté.
L’ouverture, c’est aussi la liberté d’action. Fort du soutien populaire, dès le lendemain de son élection, et sans crainte d’un « troisième tour social », le Président élu engage toutes les réformes promises en même temps. Non pas en s’enfermant dans son palais, et dans ses certitudes, mais en recevant tous les syndicats avant de prendre ses fonctions, et en amenant la chancelière allemande partager le repas des ouvriers à la cantine d’Airbus à Toulouse.
L’ouverture, c’est enfin la confiance retrouvée de la France avec elle-même, avec l’Europe, avec le Monde et, pour tout dire, avec son temps. Le « traité simplifié » donnera à l’Europe le meilleur de ce que contenait le projet de Constitution. La mondialisation, les changements climatiques, les tensions sur les matières premières, l’émergence des grands pays du Tiers Monde ne sont plus vécus comme des dangers implacables mais comme la grande aventure de notre temps, qu’il faut affronter par plus d’audace politique, plus de progrès scientifique, plus de solidarité à l’échelle planétaire.
Certes, comme tous les « états de grâce », celui-ci n’aura qu’un temps. Mais c’est une autre France qui en sortira. De droite ? De gauche ?
Ouverte.
Alain LAMASSOURE
Député européen
Secrétaire national de l’UMP en charge de l’Europe
Source : Le Journal du Pays Basque – vendredi 27 juillet 2007
25 juillet 2007
Ouverture : Jacques ATTALI présidera une commission sur les freins à la croissance
Jacques ATTALI, ancien conseiller du Président François MITTERRAND vient d’accepter, à la demande du Premier Ministre François FILLON, de présider une commission sur « les freins à la croissance ». La mise en place de cette commission, promise le 20 juin par Nicolas SARKOZY sera donc bientôt une réalité. Son but sera de « recenser tous les obstacles à l'expansion économique » en France.
Sur son blog, Jacques ATTALI déclare vouloir composer cette commission « en toute liberté, en s’efforçant d’y faire siéger les talents les plus divers, sans parti pris ». Et l’ancien conseiller de François MITTERRAND d’ajouter : « je présiderai évidemment cette commission en toute indépendance ».
Une fois de plus, on ne peut que se satisfaire de l’ouverture mise en place par Nicolas SARKOZY, et de l’indépendance revendiquée par les personnalités qui l’entourent. D’ailleurs, lorsque Jacques ATTALI déclare « je n'aliène pas ma liberté de penser, et je ne remets pas en cause mes choix personnels », il rappelle évidemment qu’il reste un homme de gauche et que s’est pour « rendre service à (son) pays » qu’il a accepté cette mission.
Louis BAPTISTE
24 juillet 2007
Les infirmières bulgares libres !
La nouvelle a été annoncée ce matin par un communiqué conjoint de l’Union Européenne et de la Présidence Française : les infirmières Bulgares et le médecin palestinien enfermés depuis huit ans par le régime de KADHAFI ont été libérés.

Les anciens détenus se sont envolés pour Sofia (Bulgarie) aux côtés de Cécilia SARKOZY, de la commissaire européenne Benita FERRERO-WALDNER et de Claude GUÉANT, qui étaient tous les trois en Libye pour négocier leur libération. Par ailleurs, les autorités bulgares ont d’ores et déjà annoncé que la peine de prison à perpétuité prononcée à l’encontre des anciens détenus était annulée.

Si l’Elysée déclare, logiquement, que « le Président de la République salue le geste d’humanité de la Libye et de son plus haut dirigeant et s’engage à tout faire pour aider les enfants atteints du Sida », ont peut être en revanche plus surpris de la réaction du Parti Socialiste qui consistait à relativiser le rôle de la France et de son Président !
Louis BAPTISTE
23 juillet 2007
Vidéosurveillance : Philippe GOUJON interpelle la Mairie de Paris

Evoquée par le Premier Ministre François FILLON lors de son discours de politique générale, la question de la surveillance électronique a cette fois-ci été clairement abordée par Philippe GOUJON, notre député de la 12ème circonscription (Nord du 15ème arrondissement) et Président de la Fédération UMP de Paris.
Pour Philippe GOUJON, la mise en place d'un système de vidéosurveillance à Paris devient « urgente » et le retard de la capitale face à des villes comme Londres est très important : seulement 300 caméras aujourd’hui installées à Paris contre près de 65.000 dans la capitale britannique !
Par ailleurs, vu la rapidité de l'enquête récemment menée par la police britannique après les attentats ratés de Londres et Glasgow, grâce notamment à la vidéosurveillance, la France ne devrait plus manquer d’arguments pour mettre la en place. Le porte-parole du gouvernement Laurent WAUQUIEZ a d’ailleurs indiqué que le Président de la République Nicolas SARKOZY avait demandé au Gouvernement de mener une réflexion dans ce sens.
Philippe GOUJON, qui avait déjà fait une demande similaire en 2005, a donc de nouveau interpellé le Conseil de Paris, mettant en avant l’impact de la vidéosurveillance dans la lutte contre « la délinquance et la criminalité, mais aussi contre les incivilités et les nuisances de toutes sortes sur la voie publique ».
Le député du 15ème arrondissement a aussi fait valoir que « la vidéosurveillance des principales artères et intersections de la capitale permettrait d’optimiser la réponse de la Préfecture de Police », de mieux réguler le trafic automobile et de lutter plus efficacement contre la pollution, en permettant d’éviter toute « paralysie prolongée ».
Par ailleurs, concernant la sécurisation des sites sensibles, des sites touristiques et des lieux de grand rassemblement, Philippe GOUJON estime aussi que la vidéosurveillance permettrait de moins mobiliser les effectifs de policiers, leur accordant plus de temps pour d’autres missions.
Enfin, considérant les récents propos de l’adjoint au Maire de Paris chargé de la sécurité, qui a déclaré début juillet ne pas être opposé au principe du « développement de la vidéosurveillance, notamment si elle sert aussi à des missions de police municipale, comme la régulation de la circulation », Philippe GOUJON demande à la Mairie de Paris la mise en place, sur cinq ans, d’un plan de 1.000 caméras. Son coût, évalué à 45 millions d’euros, serait par ailleurs en partie supporté par l’Etat.
Retrouvez l’intégralité de l’intervention de Philippe GOUJON au conseil de Paris :
Louis BAPTISTE
22 juillet 2007
Jeunes Populaires, les jeunes de l’UMP : plus de 45.000 adhérents
En ce début d’été, pari réussi pour Fabien de SANS NICOLAS, le Président des Jeunes Populaires ! En effet, le mouvement des jeunes de l’UMP vient de dépasser la barre des 45.000 adhérents (45.234 exactement). Quand on sait que le mouvement n’en comptait « que » 15.000 (14.827) en 2004, on peut apprécier l’ampleur du succès.
Pour rappel, pour adhérer aux Jeunes Populaires, il suffit d’avoir entre 16 et 30 ans et d’adhérer à l’UMP (http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/agir/adherer)
Plus d’infos : Site des jeunes populaires : 
Louis BAPTISTE
21 juillet 2007
Caravane de l’UMP : top départ !

Pour la troisième année consécutive, la Caravane de l'été de l’UMP s’est élancée en direction des plages de France. Le départ a été donné jeudi, sous la tour Eiffel, en présence notamment de Françoise de PANAFIEU, notre candidate pour la Mairie de Paris.
La caravane sillonnera 28 plages de France, de Normandie jusqu’en Méditerranée, en passant par la Bretagne et la côte atlantique. Elle rejoindra Nice, sont point d’arrivée, le 26 août prochain.
En attendant, vous pouvez retrouver toutes les infos de la caravane, ses étapes, les photos et les témoignages sur le blog qui lui est dédié :
Louis BAPTISTE
Caravane de l'UMP : carte du parcours 2007
Téléchargez le parcours de la caravane en cliquant sur la carte
Louis BAPTISTE














