27 octobre 2008
Philippe GOUJON : « Le premier ministre peut unir la droite à Paris »

LE FIGARO : Avez-vous pris la décision de vous représenter pour présider la Fédération UMP à Paris ?
Philippe GOUJON : Oui, je suis officiellement candidat. Un appel en ce sens lancé par tous les élus des arrondissements de la reconquête (détenus aujourd’hui par le PS, NDLR) a largement contribué à cette décision. Leur confiance me touche, elle m’est indispensable. J’ai toujours été convaincu que le développement de notre mouvement politique est vital dans ces arrondissements afin de reconquérir Paris. C’est là, qu’avec eux, je compte faire porter les efforts. Je sais aussi pouvoir compter sur la confiance de toutes les sensibilités de l’UMP à Paris, exprimée par les élus, les maires et les parlementaires ; sans compter sur la confiance des responsables nationaux : Patrick Devedjian, Xavier Bertrand, Jean-François COPÉ...
Vous aviez pourtant promis aux électeurs du XVe que vous alliez vous consacrer exclusivement à votre arrondissement...
Nous sommes face à une situation d’exception. Au moment où la France traverse une crise financière sans précédent, la droite parisienne doit plus que jamais préserver son unité. Le président de la République la considère comme une priorité pour notre reconstruction. Et dans mon action politique, j’ai toujours considéré essentiel d’être garant de l’unité. En 2001, ce n’est pas DELANONË qui a gagné. C’est nous qui avons perdu du fait de nos divisions.
Vous avez déjà fait savoir que vous ne seriez pas candidat à la mairie en 2014. Le nom de François FILLON est évoqué. Qu’en pensez-vous ?
Selon moi, Paris ne pourra être reconquise que par une personnalité de dimension nationale. Je pense qu’il est capable d’assurer le leadership et l’unité de la droite à Paris. Sa valeur politique est reconnue et appréciée, très largement. Mais l’élection n’a lieu qu’en 2014. Nous avons le temps de choisir notre candidat. Aujourd’hui, le temps est à la reconstruction.
Pensez-vous qu’il lui faille entrer dans la capitale par le biais des régionales de 2010 ?
Dans la tempête qu’elle traverse, la France a besoin de lui au poste qu’il occupe actuellement, à la tête du gouvernement.
Comment voyez-vous l’éventuelle désignation de Bertrand DELANONË à la tête du PS ?
Les Parisiens vont s’apercevoir que le maire de Paris les a trompés en n’étant pas le maire à plein temps qu’il avait promis d’être. Sa candidature l’amène aussi à prendre des positions idéologiques dans la gestion de Paris. Exemple : sa valse-hésitation sur le service minimum d’accueil qu’il refuse pour se dégager de son image libérale ou sa décision de remunicipaliser l’eau. Pire encore, le matraquage fiscal inadmissible qu’il vient d’imposer aux Parisiens.
Un boulevard pour l’UMP ?
Sa candidature au PS le pousse à radicaliser ses positions. À l’UMP de convaincre les Parisiens de l’alternative qu’elle représente pour faire de Paris une ville mieux gérée et plus propre, une ville où on circule mieux, favorable au développement économique. Une ville où on se préoccupe des classes moyennes et des familles.
Source : Le Figaro (interview réalisée par de Sophie DE RAVINEL, 22/10/2008)
FILLON à Paris !
Excellent article du Figaro... plein d’espoir pour Paris !
« La tentation parisienne de François FILLON »
Selon ses amis, le premier ministre envisage « sérieusement » une candidature dans la capitale.
François FILLON candidat à la mairie de Paris en 2014 ? Récurrente depuis plusieurs mois, l’hypothèse devient de plus en plus sérieuse. Officiellement, le premier ministre se concentre sur la « mission » que lui a confiée le président de la République. Matignon s’est déjà fendu d’un démenti sur le sujet avant l’été. Cela n’empêche pas l’homme de la Sarthe de réfléchir à l’après-Matignon. En place depuis dix-huit mois, il ne se sent pas menacé par un prochain remaniement. Son remplacement n’est pas d’actualité, au moins jusqu’à la fin de la présidence française de l’Union européenne. Son bail pourrait même être prolongé bien au-delà des européennes, en juin 2009.
À 54 ans, François FILLON sait bien que sa carrière politique ne s’achèvera pas en quittant l’Hôtel Matignon. Ce passionné de course automobile et d’alpinisme a toujours dans un coin de la tête cette envie de s’évader du monde politique. Il a même rêvé au printemps de présider la Fédération internationale de sport automobile ! Mais le virus de la politique reste plus fort que tout chez cet homme qui en fait depuis 1976, date à laquelle il est entré au cabinet de Joël Le Theule, ministre de Valéry Giscard d’Estaing. « Au petit jeu des mandats qu’il pourrait briguer, l’hypothèse d’une candidature à la mairie de Paris est la plus sérieuse », reconnaît un de ses amis. Comme ses prédécesseurs, il a bien sûr évoqué publiquement la possibilité d’embrasser une carrière européenne, à la Commission de Bruxelles ou ailleurs. Sans vraiment y croire.
Une échéance lointaine
Depuis, il a avancé dans sa réflexion. La première « vraie » conversation sur son avenir remonte à six mois, explique un de ses compagnons de route. FILLON ne veut pas abandonner sa région, les Pays de la Loire, sans avoir préparé sa succession. Ne vient-il pas de recevoir les présidents de droite des conseils généraux de sa région ? Son amie Roselyne Bachelot devrait - même si elle en a peu envie - être désignée tête de liste dans cette Région « gagnable » par l’UMP.
La page des Pays de la Loire tournée, FILLON regarde « sérieusement » la carte de Paris. « L’idée de venir dans la capitale le séduit, mais je ne sais pas s’il ira jusqu’au bout », confie un de ses proches. Il est vrai que l’échéance est lointaine (2014) et que, d’ici là, il va se passer bien des choses. L’hypothèse d’un parachutage dans la capitale ne déplaît pas à l’Élysée. Nicolas Sarkozy et François FILLON auraient, selon un ministre proche des deux hommes, envisagé cette idée lors d’un tête-à-tête avant l’été.
Pour réussir son projet, François FILLON dispose de relais précieux dans la capitale. Plusieurs de ses conseillers et amis y sont élus : Daniel-Georges Courtois dans le XVe, Vincent ROGER dans le IVe. Un autre proche, Grégory CANAL, adjoint au maire du XVe, sera bientôt délégué UMP dans la circonscription de Jean-François LAMOUR. Lors de l’université d’été de l’UMP à Royan, on a même vu de jeunes militants, encouragés par Matignon, scander « FILLON à Paris » ! Sans attendre la décision du principal intéressé, ses amis préparent donc le terrain.
Si le patron de la fédération UMP, Philippe Goujon, se prononce en faveur de la venue du premier ministre (lire ci-dessous), d’autres élus sont plus sceptiques. Les plus anciens sont encore marqués par l’échec de Philippe Séguin en 2001. « FILLON à Paris ? Quelle drôle d’idée... Il a le profil idéal du gendre de province des années 1980 », grince un conseiller de Paris. Un autre renchérit : « Ce qu’il nous faut à Paris, à droite, ce n’est pas un parachutage, c’est une victoire ». Cruel, un élu expérimenté assène : « L’image d’un premier ministre s’émousse très vite. Regardez Raffarin qui a échoué au Sénat » ! Comme tout parachutage, celui de FILLON ne sera donc pas de tout repos. « Je trouve qu’il a le look des bobos sérieux », soutient un conseiller.
Sa candidature pourrait donner le départ à une relance de l’UMP parisienne en panne de leader depuis le départ de... Jacques CHIRAC en 1995. Si François FILLON se risque à changer de territoire électoral, il semble acquis qu’il ne le fera pas au moment des élections régionales de 2010. Candidate en Ile-de-France, Valérie PÉCRESSE est formelle : « Le premier ministre m’a dit qu’il ne veut pas être candidat aux régionales ni dans les Pays de la Loire, ni en Ile-de-France ». La porte d’entrée probable se situerait plutôt au moment des sénatoriales en septembre 2011.
Source : Le Figaro (article de Bruno JEUDY, 22/10/2008)
19 octobre 2008
13ème circonscription : pour moi, ce sera Grégory CANAL !

Après avoir été Directeur de campagne de Philippe GOUJON lors des dernières élections municipales, Grégory CANAL est aujourd’hui Adjoint au Maire du 15ème arrondissement, chargé des Conseils de quartiers Citroën-Boucicaut et Vaugirard-Parc des Expositions.
Pour habiter depuis toujours dans ce quartier, et pour connaître depuis longtemps les compétences et la capacité de travail de Grégory, je me réjouis de sa candidature. Elle est une excellente nouvelle pour l’UMP et pour notre 13ème circonscription. C’est donc tout naturellement que je lui apporte TOUT MON SOUTIEN et que je lui renouvelle TOUTE MON AMITIÉ.
Louis BAPTISTE
Conseiller National des Jeunes Populaires
Candidat au poste de membre du Comité de la 13ème circonscription
17 octobre 2008
Le monde attend la victoire de Barack OBAMA

La poignée de mains avait l’air sincère et les applaudissements du public étaient soutenus. Belle image des deux candidats à la Maison blanche, Barack OBAMA et John MCCAIN, se serrant la main avant leur troisième et dernier débat télévisé. C’était il y a deux jours, dans les locaux de l’université Hofstra, dans l’état de New York. Depuis, rien n’a vraiment changé, et les intentions de vote semblent se cristalliser.
C’était pourtant le « débat de la dernière chance » pour le candidat républicain. Peinant à se distinguer de George BUSH, John MCCAIN en vient même à cette phrase, pour le moins révélatrice de son impuissante tentative de différenciation : « Sénateur OBAMA, je ne suis pas le président BUSH » ! Tous les débats tournés vers les huit dernières années de gouvernance américaine tournent d’ailleurs à l’avantage du sénateur de l’Illinois. Mais MACCAIN n’est pas en reste.
Abordant tantôt les sujets de société (tel l’avortement), comme les questions sociales (avec la couverture santé) ou encore la fiscalité, les deux opposants ne manquent pas de montrer leurs divergences de fond, chacun accusant l’autre de démagogie ou d’irréalisme. Seul le sujet de l’énergie parait dégager un faible consensus. Soucieux de réduire la dépendance énergétique des Etats-Unis, les deux prétendants à la Maison blanche veulent en effet développer les énergies alternatives au pétrole. Mais sur tous ces sujets, le clan démocrate semble mieux comprendre la société américaine, et mieux répondre à ses attentes.
À maintenant 18 jours de l’élection américaine, Barack OBAMA semble installé dans une dynamique de victoire. Les efforts de John MCCAIN et de son camp n’y changeront rien. L’histoire est presque déjà écrite. L’Amérique a trop besoin de changement... et le monde attend tellement de l’Amérique. Le monde attend maintenant la victoire de Barack OBAMA.
Louis BAPTISTE
13 octobre 2008
Laurent RACAPÉ, candidat dans la 12ème circonscription
Laurent RACAPÉ vient d’officialiser sa candidature au poste de Délégué de la 12ème circonscription de Paris. C’est un choix ambitieux et réfléchi. Pour le connaître depuis plusieurs années, je suis certain qu’il saura sans problème prendre la suite de Géraldine POIRAULT-GAUVIN et relever les nouveaux défis qui attendent la 12ème circonscription. Je lui apporte TOUT MON SOUTIEN. Louis
Plus d’infos sur le blog de Laurent : http://laurentracape.hautetfort.com
05 octobre 2008
Martine AUBRY : le retour de « Madame 35 heures »

Elle est de retour, immortelle Martine AUBRY. Après avoir engagé la France dans l’une des plus grandes impasses économiques de son histoire, à savoir les 35 heures, Martine AUBRY a traversé le désert, y entraînant avec elle tout le Parti Socialiste. Elle est pourtant de retour. Plus revigorée que jamais par sa récente réélection lilloise, Madame le Maire rêve aujourd’hui d’une nouvelle stature nationale.
À la conquête du très convoité titre de « première opposante à Nicolas SARKOZY », elle ne manque pas d’ardeur (et de conseillers) pour trouver les petites phrases les plus percutantes et les mots d’esprit les plus élaborés pour accabler le Chef de l’État de tous les torts du monde.
Elle en oublierait presque de faire des propositions pour redresser le PS : cette grande machine à perdre les élections qui semble rongée d’un mal durablement incurable. Le programme du Maire de Lille se résume en une phrase, qu’elle répète à qui veut l’entendre : « faire autre chose et autrement que ce que le Parti Socialiste a fait jusqu’à présent ». La leçon semble un peu prétentieuse dans la bouche de celle qui a été « aux manettes » de la Gauche française pendant une vingtaine d’années.
Pourtant, la mayonnaise semble prendre. Face à un Bertrand DELANOË hyper médiatisé et à une Ségolène ROYAL qui agasse de plus en plus l’opinion, Martine AUBRY trouve sa place. Ni totalement pro-Modem (la position de ROYAL), ni 100% contre (la stratégie de DELANOË), elle joue avec les équilibres. Tantôt « plus à Gauche que... », tantôt « plus libérale que... », AUBRY trace sa route, faite d’alliances improbables et de compromis inattendus.
Faire du neuf avec du vieux : tel est désormais le nouveau défi de Martine AUBRY. Elle pourrait y parvenir, en formulant des propositions de génie. Mais le fond suffira-t-il ? Car sur la forme, une étiquette bien lourde à porter ne cessera de coller la Maire de Lille : celle de « Madame 35 heures ».
Louis BAPTISTE








