10 novembre 2007
Bruno JULLIARD : la honte de nos universités !

L’automne arrivant, l’UNEF reprend du service... et de la voix. En mal de popularité pour flatter son ego, Bruno JULLIARD, le président du syndicat étudiant, tente d’imposer une grève dans les facultés françaises.
Alors que la majorité des étudiants sont sérieux et souhaiteraient étudier dans des conditions de qualité, une poignée de rétrogrades en pleine crise d’adolescence (et dont Bruno JULLIARD est une caricature à lui tout seul) leur empoisonne la vie. Le message de l’UNEF est d’ailleurs hautement critiquable dans la mesure où le syndicat revendique continuellement de "meilleures conditions d’enseignement" et, dans le même temps, paralyse ceux qui veulent travailler.
Alors que le poste de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche est celui qui connaît la plus forte augmentation dans le budget 2008, on voit bien à quel point cette "grève" est politicienne. Pas étonnant de la part d’un Bruno JULLIARD en mal de carrière qu’il se mette en tête de jouer le trouble-fête à quatre mois des municipales... au PS, ça pourrait bien le servir. En tout cas, il se trompe lourdement s’il croit que Nicolas SARKOZY et Valérie PÉCRESSE se plieront à ses volontés de petit réac prétentieux. Ils savent qu’ils seront jugés par les Français sur leurs résultats, et une minorité de bloqueurs ne les fera pas reculer.
Bon courage à tous ceux qui voudront étudier dans les prochaines semaines et qui seront perturbés par les blocages.
Louis BAPTISTE
31 octobre 2007
Lettre de Guy MÔQUET : la vidéo

Pour visionner la vidéo : cliquez sur l’image ci-dessus.
25 octobre 2007
« Guy MÔQUET : un "non" qui fait polémique », par Rouben-Stéphane PAYEN

Je vous recommande cet excellent article de Rouben-Stéphane PAYEN sur la non-lecture de la lettre de Guy MÔQUET par une partie des professeurs concernés, en début de semaine.
Pour accéder à l’article, publié sur le blog des Jeunes Populaires du 15ème, cliquez sur l’image ci-dessus.
La lettre de Guy MÔQUET, à la veille de sa mise à mort
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime.
Guy
07 septembre 2007
Lettre de Nicolas SARKOZY aux Éducateurs
« Mesdames, Messieurs
A l'occasion de cette rentrée scolaire, la première depuis que j'ai été élu Président de la République, je souhaite vous parler de l'avenir de nos enfants.
Cet avenir, il est entre les mains de chacun d'entre vous qui avez en charge d'instruire, de guider, de protéger ces esprits et ces sensibilités qui ne sont pas encore complètement formés, qui n'ont pas atteint leur pleine maturité, qui se cherchent, qui sont encore fragiles, vulnérables. Vous avez la responsabilité d'accompagner l'épanouissement de leurs aptitudes intellectuelles, de leur sens moral, de leurs capacités physiques depuis leur plus jeune âge et tout au long de leur adolescence. Cette responsabilité est l'une des plus lourdes mais aussi des plus belles et des plus gratifiantes. »
(...)
Télécharger la lettre intégrale : Lettre_aux_Educateurs
La lettre en ligne (site de l’Élysée) :![]()
29 août 2007
Ouverture : Michel ROCARD présidera le comité sur la revalorisation du métier d'enseignant

A la demande du Président de la République Nicolas SARKOZY et du Ministre de l’Éducation Nationale Xavier DARCOS, Michel ROCARD a donc accepté de diriger le comité sur la revalorisation du métier d'enseignant.
L’ancien Premier Ministre socialiste sera chargé d’« identifier les points de convergence et de divergence » entre le ministère et les forces syndicales enseignantes... très majoritairement ancrées à gauche. Les recommandations du comité seront ensuite évaluées et arbitrées par le gouvernement, qui fera, par la suite, part de ses propositions aux enseignants.
Cette nouvelle « étape » de l’ouverture voulue par Nicolas SARKOZY arbore un intérêt « pratique », mais aussi et bien sûr une dimension politique.
L’intérêt « pratique » de l’intégration de Michel ROCARD est évidemment lié à la réticence récurrente de l’Éducation Nationale à se réformer et à s’adapter aux besoins actuels de l’enseignement. Avec le poids d’un ancien Premier Ministre socialiste, les propositions du gouvernement seront en effet bien plus « faciles » à faire accepter par le milieu enseignant, qui a souvent tendance à se braquer pour le seul principe qu’un Ministre « de droite » veuille le faire évoluer.
En termes plus politiques cette fois-ci, c’est évidemment un nouveau coup dur pour le Parti Socialiste et une nouvelle preuve de la volonté de Nicolas SARKOZY d’ouvrir son action. La popularité actuelle du Président de la République n’est d’ailleurs évidemment pas sans rapport avec le fait qu’il associe la gauche aux grandes réflexions lancées par le gouvernement : sur les freins à la croissance ou les institutions par exemple.
A deux jours du lacement de son université d’été, le PS est plus que jamais en difficultés. Avec les entrées au gouvernement, dans des commissions ou autres postes à responsabilités de Bernard KOUCHNER, Jean-Marie BOCKEL, Éric BESSON, Fadela AMARA, Martin HIRSCH, Jean-Pierre JOUVET, Jacques ATTALI, Hubert VÉDRINE, Dominique STRAUSS-KAHN, Jack LANG et maintenant Michel ROCARD, la gauche en perd son latin.
C’est au fond Michel ROCARD lui-même qui résume le mieux la situation du Parti Socialiste : « il n’a plus rien à dire »... La refondation passerait-elle par l’implosion ?
Louis BAPTISTE
28 juillet 2007
Pourquoi réformer les universités ?
Télécharger le tract (pdf) : tract_univ
28 juin 2007
Autonomie des universités : la réforme se précise

Le dialogue et la détermination du gouvernement auront porté leurs fruits. Après plusieurs semaines de concertations, la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie PÉCRESSE, est en effet parvenue à proposer un projet de loi plus consensuel, satisfaisant les principaux acteurs du dossier. Les trois points les plus litigieux, à savoir la sélection en master, la composition des conseils d'administration et l'autonomie à la carte, ont été modifiés :
- La sélection à l'entrée en master, dont la possibilité avait été donnée aux conseils d'administration, a été supprimée. Cette modification du texte reprend une des demandes formulées notamment par les associations et syndicats étudiants.
- Les conseils d’administration seront composés de 20 à 30 membres, avec une meilleure représentation des enseignants-chercheurs (8 à 14 représentants) et des étudiants (3 à 5 représentants). Les CA comprendront également 2 à 3 membres du personnel administratif et technique et 7 à 8 personnalités extérieures.
- L’autonomie concernera toutes les universités, d’ici à cinq ans. Il n’y a donc plus de risque de « système à deux vitesses », une des craintes de la Conférence des Présidents d'Université (CPU). Par ailleurs, les établissements seront accompagnés et pourront disposer de la gestion de leur patrimoine et de leurs ressources humaines.
Avec l’aide de Nicolas SARKOZY, Valérie PÉCRESSE aura donc réussi à déminer les principaux « pièges » du dossier universitaire, à commencer par la prétention et l’immobilisme désormais célèbres de Bruno JULLIARD, président de l’UNEF autoproclamé « chef de la résistance anti-CPE », et dont la proximité avec le Parti Socialiste n’est plus à démontrer.
Le texte définitif sera présenté mercredi prochain en Conseil des ministres, par Valérie PÉCRESSE, qui aura ensuite la charge de le défendre à l’Assemblée Nationale, où la ratification définitive devrait intervenir d’ici fin juillet. La réforme pourra se mettre progressivement en place dans l’été et les universités pourront aborder sereinement la rentrée scolaire.
Louis BAPTISTE
Téléchargez le projet de loi « portant organisation de la nouvelle université » :
Plus d’infos : Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche :
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr
11 mai 2007
Grève à la fac de Tolbiac : la fin d’un blocage scandaleux

La grève qui s’est déroulée à la faculté de Tolbiac (Université Paris I - Panthéon Sorbonne) les 9 et 10 mai est achevée. Elle continue néanmoins de créer la polémique. En effet, des militants de gauche et d’extrême gauche ont réussi à paralyser tout un établissement pendant 48 heures sans aucun autre motif que le résultat de l’élection du 6 mai ! Nous vivons donc dans un pays où une poignée de militants qui se croient au-dessus les lois peuvent empêcher des étudiants de suivre le cours normal de leur scolarité ou de réviser, pour la seule raison que la candidate qu’ils soutenaient n’a pas été élue à la présidence de la république !
Cet évènement illustre surtout la montée en France d’un mouvement anti-démocratique sans précédent. En effet, l’extrême gauche s’obstine à refuser le résultat du suffrage universel des Français. Pour rappel, la démocratie, du grec "demos cratos", cela signifie le "pouvoir du peuple". Et en France, cela se matérialise par le suffrage universel, au cours duquel le peuple élit ses représentants. L’extrême gauche, par son refus du résultat du 6 mai, est donc par définition anti-démocratique.
Quant à la gauche socialiste, elle ne dit rien. Elle se refuse à condamner les blocages et les violences. Pour moi, cela équivaut à un soutien. En effet, avoir de l’influence (car la gauche en a dans le milieu étudiant) et ne pas s’en servir pour rétablir le calme s’apparente à de la complicité. En tout état de cause, cela s’appelle surtout faire preuve d’irresponsabilité.
Louis BAPTISTE
15 février 2007
Ségolène Royal : « Présidente de la réussite éducative et culturelle »… mais bien sûr !

Dans
le quatrième chapitre de son « pacte », la candidate socialiste
commence par cette proposition : « organiser des Etats généraux des
enseignants sur le mode participatif »… J’ai envie de dire : « ça
se passe de commentaire », mais tout de même… règlera-t-on les problèmes
de l’éducation en organisant des conférences ? Est-ce un programme moderne
et ambitieux pour le pays ? Un candidat à l’élection présidentielle est
une personne qui avance des idées, pas un organisateur de débats… aussi
participatifs soient-ils !
Madame Royal propose ensuite de « mettre en place un service public de la
petite enfance ». Une fois de plus, la pensée unique socialiste a tendance
à laisser croire que l’intervention étatique et les financements publics sont
une solution à tous les maux du pays… un nouveau service public (avec son lot
de fonctionnaires et de bureaucratie) répondra-t-il aux besoins des familles ?
On peut en douter !
Par la suite, démagogie oblige, Ségolène Royal suggère de « limiter à 17
le nombre d’élèves par classe » pour les jeunes de ZEP. 17 élèves ?
Pourquoi pas 12… ou 8 ? Ce qui compte, c’est que l’enseignant se fasse
respecter, pas qu’il donne des cours particuliers. Par ailleurs, combien coûterait
cette mesure ? D’autant qu’à cela, la candidate socialiste veut ajouter
une « dotation supplémentaire aux établissements par élève en difficulté » !
Où trouver cet argent ? Plus de fonctionnaires, plus de dépenses de l’Etat…
mais cela garantira-t-il un enseignement de meilleure qualité ?
Madame Royal de s’arrête pas là et demande « la
présence d’un deuxième adulte dans les classes » !
On croit rêver. Des classes de 17 élèves… avec deux enseignants ? Cette
fois-ci, il faudra bel et bien faire un trait sur l’Education nationale, car
son budget va exploser et le Ministère finira par couler.
A cela, Ségolène Royal ajoute son lot habituel de propositions vagues et inchiffrables
du genre « épauler les parents en difficulté » ou « donner à
notre Université les moyens de l’excellence »… bravo pour la précision !
Quel programme de relance !
Pour moi, le message est
simple : on ne gouvernera pas la France en se contentant d’organiser de « grandes
conférences », en promettant d’augmenter tous les budgets ou en doublant
le nombre des fonctionnaires. Ne ruinons pas la France en la plongeant dans le
surendettement ! Ne votons pas Royal !
Louis BAPTISTE














