02 novembre 2007
Grenelle de l’Environnement : les affiches de sensibilisation
Affiches de sensibilisation du Grenelle de l’Environnement :
Conclusions du Grenelle de l’Environnement : le discours de Nicolas SARKOZY

Discours du Président de la République à l’occasion de la restitution des conclusions du Grenelle de l’Environnement
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Président du Sénat,
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Monsieur le Président Al GORE,
Monsieur le Président BARROSO,
Ma première pensée va à tous ceux qui ont œuvré à la réussite de ce Grenelle de l’Environnement qui restera comme un moment important dans la prise de conscience par notre société qu’elle ne peut plus vivre dans le gaspillage, qu’elle ne peut plus négliger les conséquences sur l’avenir de la planète de sa façon de vivre, de produire et de consommer.
Je veux saluer José Manuel BARROSO, Président de la Commission Européenne, qui témoigne ici de l’engagement de l’Europe pour le développement durable. Je sais que grâce à lui nous pouvons compter sur le soutien de la Commission pour mener à bien la véritable révolution que nous voulons entreprendre. Car c’est bien à une révolution que nous invite (...)
Lire la suite (pdf) : Discours_Grenelle_Environnement
Voir la vidéo : cliquez sur l’image ci-dessus
17 octobre 2007
Grenelle de l’environnement : Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET répond aux internautes

À l’occasion du lancement de la phase de consultation publique du Grenelle de l’environnement, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’État à l’Écologie, a répondu aux questions des internautes.
Visionnez les deux vidéos en cliquant sur les liens suivants :

Plus d’infos sur le Grenelle de l’Environnement (cliquer sur l’image ci-dessous) :
Le principe de précaution : responsabilité ou frilosité ?

Alors que Jacques ATTALI, Président de la Commission sur la libération des freins à la croissance, vient de remettre son rapport à Nicolas SARKOZY, un élément (pourtant récent) de notre Constitution semble visé : le principe de précaution.
Tel qu’il est défini dans la Charte de l’Environnement, votée en 2004, le principe de précaution peut être invoqué « si le besoin d’une intervention urgente se fait ressentir, face à un possible danger pour la santé humaine, animale ou végétale, ou pour la protection de l’environnement ». Il permet alors de stopper les travaux concernés.
À Jacques ATTALI qui propose de « l’abroger, ou à défaut de préciser très strictement sa portée », Jean-Louis BORLOO et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET répondent par l’indignation, taxant la proposition de « réactionnaire ». Pourtant, ce principe semble davantage s’apparenter à de la frilosité qu’à une réelle responsabilité.
Ainsi, avec le principe de précaution, aurait-on risqué de généraliser le wifi sans connaître les répercutions des ondes sur notre cerveau ? Aurait-on autorisé le développement des téléphones portables ? Rien n’est moins sûr... et les exemples ne manquent pas.
Le risque majeur est surtout que si la France s’entête à freiner son développement au nom du principe de précaution, d’autres pays avanceront à notre place, prenant un temps d’avance sur nous. Une fois de plus, la timidité des politiques risque bien de se transformer en immobilisme, et le principe de précaution pourrait bien devenir... un principe d’inaction !
Louis BAPTISTE
28 septembre 2007
Propositions du Grenelle de l’Environnement

Sous la houlette de Jean-Louis BORLOO, le Ministre de l’Écologie, de l’Aménagement et du Développement Durables, le « Grenelle de l’Environnement » bat son plein. Les présidents des six groupes de travail mis en place ont rendu leurs premières analyses. En voici les synthèses et les principales propositions :
Groupe 1 : Lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie
Synthèse et principales propositions du groupe 1 :
Synthese_Groupe_1_Grenelle
Groupe 2 : Préserver la biodiversité et les ressources naturelles
Synthèse et principales propositions du groupe 2 :
Synthese_Groupe_2_Grenelle
Groupe 3 : Instaurer un environnement respectueux de la santé
Synthèse et principales propositions du groupe 3 :
Synthese_Groupe_3_Grenelle
Groupe 4 : Adopter des modes de production et de consommation durables : agriculture, agroalimentaire, pêche, distribution, forêt, usages durables des territoires
Synthèse et principales propositions du groupe 4 :
Synthese_Groupe_4_Grenelle
Groupe 5 : Construire une démocratie écologique : Institutions et gouvernance
Synthèse et principales propositions du groupe 5 :
Synthese_Groupe_5_Grenelle
Groupe 6 : Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi
Synthèse et principales propositions du groupe 6 :
Synthese_Groupe_6_Grenelle
Plus d’informations (cliquer sur l’image ci-dessous) :
09 juin 2007
Chasse : Nicolas SARKOZY tient ses promesses
Une rencontre s’est tenue cette semaine entre le Président de la République et les représentants de la Fédération nationale des chasseurs.
Elle témoigne de la volonté nouvelle de rompre avec l’opposition traditionnelle et stérile entre chasseurs et protecteurs de l’environnement. Il s’agit désormais de mieux associer la connaissance que tous ces acteurs ont des territoires, des milieux, des sols et des espèces qu’ils contribuent à faire vivre et à préserver.

Le Président de la République a confirmé aux représentants de la Fédération nationale des chasseurs ses engagements pris pendant la campagne présidentielle, et notamment :
Sa volonté que les spécificités de la chasse française soient défendues au niveau européen dans le souci d'une gestion scientifique et apaisée ;
Le rattachement de la chasse au pôle chargé des ressources naturelles et de la ruralité au Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ;
La nécessité d'intégrer la police de la chasse au ministère de l'intérieur.
Il souhaite que les chasseurs puissent apporter leur contribution au « Grenelle de l'environnement » qui se tiendra à l’automne et soient associés aux négociations relatives à la préservation de la biodiversité.
C’est ainsi, en associant systématiquement les chasseurs, les pêcheurs, les agriculteurs, les scientifiques, les associations de protection de l’environnement qu’il sera possible de dresser des diagnostics justes sur l’évolution de notre environnement.
Source : UMP
21 mai 2007
Grenelle de l’environnement : premières bases de travail
Le Président de la République, Nicolas SARKOZY a tenu lundi 21 mai 2007 au Palais de l’Elysée deux réunions préparatoires à un "Grenelle de l’environnement", en présence d’Alain JUPPÉ, nouveau ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables. La matinée a été consacrée aux associations et ONG, et l’après-midi aux scientifiques et aux experts.

Le « Grenelle » de l’environnement se tiendra dans la deuxième quinzaine d’octobre.
Cinq groupes de travail seront constitués pour préparer cette échéance :
- Un groupe « climat » s’intéressera aux transports, à l’aménagement, à la construction, à l’habitat et à l’énergie ;
- Un groupe « biodiversité et ressources naturelles » traitera de l’eau, des espaces protégés, et inclura la pêche et les ressources halieutiques ;
- Un groupe sera dédié au thème « santé et environnement » ;
- Un groupe se consacrera à l’aménagement rural et au dialogue avec les agriculteurs ;
- Enfin, un dernier groupe traitera de gouvernance écologique (amélioration de l’expertise, amélioration des outils économiques d’évaluation, réforme de la comptabilité nationale pour une meilleure prise en compte du développement durable).
Source : MEDA
Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
Alain JUPPÉ a été nommé, vendredi 18 mai, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables.
Site du Ministère (cliquer sur l’image) :
05 mars 2007
Ecologie : le programme de Nicolas SARKOZY

A ceux qui pensent que la préoccupation
de Nicolas SARKOZY pour l’écologie est récente ou éphémère, ils se trompent
lourdement. En effet, dès le 19 octobre 2005, l’UMP organisait l’une de ses
toutes premières conventions thématiques, dont l’écologie était le thème, avec
pour invité majeur Nicolas HULOT.
Depuis les conclusions de la convention, Nicolas SARKOZY a dialogué avec des experts, des
ministres ou des membres de la société civile pour enrichir son projet pour
l’écologie. Il a également signé le «
pacte écologique » de Nicolas HULOT et s’en est approprié les recommandations.
D’une façon générale, le candidat de l’UMP s’engage à prendre en cinq ans les mesures nécessaires pour
régler les principaux problèmes écologiques de la France en l'espace d'une
génération (deux pour le climat) et créer des indicateurs de
suivi annuel à cet effet.
Des politiques publiques davantage
tournées vers l’environnement
En premier lieu, Nicolas SARKOZY veut créer un grand ministère de l'Écologie, regroupant
l'Énergie, l'Environnement, les Transports, l'Équipement et la prévention des
risques industriels. En effet, ces sujets sont hautement
interdépendants et de nombreuses synergies devraient apparaître, permettant de
prendre en compte les questions écologiques dans toutes les politiques
publiques.
Nicolas SARKOZY souhaite également développer une politique d'achats publics
écoresponsables. Elle impliquerait une haute qualité
environnementale dans les bâtiments de l'État, un approvisionnement des cantines
publiques en produits bio, des véhicules publics propres, l’utilisation de la
biomasse ou l’énergie solaire pour chauffer les bâtiments publics, etc. Le but
étant de faire baisser les prix des «
produits verts ».
Par ailleurs, le candidat de l’UMP veut donner aux
communautés urbaines ou d'agglomération la possibilité d'édicter des normes en
matière d'aménagement des entrées de ville et d'imposer une participation des
entreprises à leur rénovation.
Il souhaite enfin créer
une agence mondiale de l'environnement dotée de pouvoirs de
contrainte.
Fiscalité
Parce que la fiscalité doit jouer un rôle majeur dans
l’incitation environnementale, Nicolas SARKOZY souhaite transférer sur la fiscalité écologique une partie de la
fiscalité portant sur le travail, sans augmenter le niveau général des
prélèvements obligatoires... une différence majeure avec le programme de
Ségolène ROYAL. Il veut en outre créer la taxe Cambridge,
consistant à taxer les produits
importés de pays non soumis à des obligations de réduction des émissions de gaz
à effet de serre, en fonction de la quantité de CO2 émise pour
leur production.
En contrepartie, pour inciter les comportements
écologiques, le candidat de l’UMP souhaite créer un crédit d'impôt-environnement pour les dépenses des
entreprises et des ménages consacrées à la recherche et au développement
dans le domaine de l'écologie, à l'équipement
en biens permettant la réduction des consommations énergétiques,
à la formation, etc. Il veut enfin défiscaliser
intégralement les biocarburants.
Transports
Pour réellement encourager ceux qui ne polluent pas,
Nicolas SARKOZY souhaite créer une pastille bleue ouvrant droit, pour les véhicules propres, au stationnement urbain
gratuit, à des réductions aux péages, etc. Il veut par ailleurs
privilégier le frêt ferroviaire, le ferroutage, les canaux et les autoroutes de
la mer, plutôt que le transport routier, pour les transports longs.
Le candidat de l’UMP veut également empêcher, par des moyens adaptés, le report du trafic routier du centre de l'Europe
sur notre pays et les tunnels transalpins. En parallèle, il
s’engage à veiller à accompagner les
conséquences de ces évolutions pour les transporteurs routiers français.
En outre, Nicolas SARKOZY souhaite accroître l'offre de transports collectifs,
encourager l'utilisation du vélo en ville et inciter les Français au
covoiturage.
Encourager les Français à avoir des
comportements écologiques
Le candidat de l’UMP propose de créer des tarifs en matière d'eau, d'électricité et
de ramassage des déchets incitant les ménages à adopter des comportements
vertueux. De même, il veut assurer l'isolation de tous les logements anciens par
la création d'un prêt à taux zéro
et permettre à celui qui fait les travaux d'en récupérer le coût par les
économies d'énergie produites.
Informer les citoyens
Nicolas SARKOZY souhaite instaurer un droit d'accès des citoyens aux documents
d'information en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection,
par la création d'une autorité indépendante (« CADA du nucléaire »). Il veut
enfin établir par décret une liste des pesticides utilisés pour la fabrication
d'aliments destinés à la consommation humaine et ayant un impact sur la santé,
et en informer les consommateurs.
Face à SARKOZY, ROYAL ne fait pas le
poids
Face à Nicolas SARKOZY, Ségolène ROYAL propose des remèdes archaïques aux
problèmes d’environnement. C’est par exemple le cas de la renationalisation d’EDF-GDF ou de
la sortie du nucléaire,
qui mettrait en cause l’indépendance énergétique de la France.
Pour l’environnement aussi, « pour
moi, c’est Sarko ».
Louis BAPTISTE
21 février 2007
Ségolène ROYAL, La Présidente de l’excellence environnementale ?
A la lecture du « pacte » de Ségolène ROYAL et du programme de Nicolas SARKOZY, force est de constater que les deux candidats se retrouvent sur les enjeux écologiques et les problèmes qu’ils soulèvent... et on ne va pas s’en plaindre ! En revanche, les remèdes avancés par la candidate socialiste surprennent parfois. Ainsi, la première des mesures proposées par Ségolène ROYAL dans son pacte se décompose en trois éléments : le soutien massif aux énergies renouvelables, la réduction la part du nucléaire et la création d’un pôle public de l’énergie entre EDF et GDF.
« Le soutien massif aux énergies renouvelables »
On ne va pas être contre le principe, évidemment, mais encore un fois : Qu’entend Ségolène ROYAL par « soutien massif » ? Quelle part du PIB représenterait-il ? Comment serait-il financé ? Où trouver l’argent ? Sans être démagogique, on est tout de même obligé de pointer cette insuffisance récurrente du programme de Ségolène ROYAL. Les mesures ne sont jamais évaluées, jamais chiffrées. Elles en perdent leur crédibilité et c’est regrettable pour le débat de fond. Être celui ou celle qui promet le plus, c’est facile. Être celui ou celle qui tiendra le plus ses engagements, c’est une autre paire de manches, et toute dépense devrait avoir sa contrepartie de recette.
« La réduction la part du nucléaire »
Ce point est essentiel dans le désaccord entre la gauche et la droite. Et nous pouvons en débattre ici. Pour nous, l’énergie nucléaire est à ce jour la source apportant le meilleur rapport production-prix-propreté-stabilité du marché.
La production d’abord car elle est très conséquente pour une centrale, là où des systèmes alternatifs produisent des quantités dérisoires de courant électrique.
Cela a une influence directe sur le prix : se séparer du nucléaire aura un impact direct sur les prix, parce qu’entretenir une centrale n’a pas le même coût qu’entretenir 10.000 éoliennes !
En termes de propreté, quelles que soient les idées reçues en la matière, le nucléaire est une énergie propre, ses déchets étant très réduits et leur retraitement très sécurisé.
Concernant la stabilité de l’approvisionnement, le nucléaire est la meilleure énergie au monde car la production peut être parfaitement régulée et adaptée aux saisons. Et c’est là le point noir des énergies solaire et éolienne. Les panneaux solaires produisent de l’énergie par cycles, 12 heures par jour au maximum, et sont totalement dépendants du climat. Que faire quand ils sont poussiéreux, quand il y a des nuages ou quand ils sont recouverts de neige ? As-t-on moins besoin d’énergie dans ces conditions ? Quant aux éoliennes, elle ont une production nulle lorsqu’il n’y a pas de vent. En outre, elles doivent être arrêtées par mesure de sécurité lorsque la vitesse du vent est supérieure à 90Km/h. et on n’évoquera pas la « pollution visuelle » des 60.000 éoliennes dont la France aurait besoin.
Enfin, en termes d’indépendance énergétique de la France, il n’y a pas photo. Que l’on soit de droite ou de gauche, il faut reconnaître que la régularité de notre production nous permet non seulement d’être totalement indépendants, mais également de « dépanner » nos voisins en leur vendant nos surplus d’électricité lorsqu’ils en ont besoin : un argument de poids concernant le poids de la France dans le monde... et l’équilibre de notre balance commerciale.
« Création d’un pôle public de l’énergie entre EDF et GDF »
Selon les conclusions de la commission Roulet (2004), composée de personnalités d'horizons politiques très divers : un tel rapprochement entraînerait un nombre de cessions trop important pour les deux entreprises, concernant en particulier le parc nucléaire français. Par ailleurs, une telle fusion irait directement à l’encontre des règlementations européennes sur la libre concurrence, la fourniture d’énergie étant un service public marchand (à l’inverse par exemple de l’Education, service public non marchand, donc non privatisable).
Enfin, en termes financiers (car la dette de la France n’est pas une mince affaire), renationaliser EDF et GDF est impossible. C’est tout simplement impossible car la France n’a pas les moyens de racheter des entreprises en bourse ! Nous avons d’autres priorités budgétaires que de s’offrir deux entreprises, moyennant quelques milliards d’euros. Aider à créer des grands groupes avec des entreprises françaises, oui. Intervenir pour sauver de grandes entreprises françaises (comme l’a fait Nicolas SARKOZY en 2004 avec Alstom), oui. Mais renationaliser, non.
Louis BAPTISTE

















