Opinion Politique

Blog de Louis BAPTISTE : Délégué jeunes populaires de la 13ème circonscription de Paris, Conseiller National des Jeunes Populaires

11 juillet 2008

Des tours à Paris ? Réaction de Jean-François LAMOUR

Tours_a_Paris

Intervention de Jean-François LAMOUR, Ancien Ministre, Député de Paris, Président du Groupe UMPPA au Conseil de Paris

Conseil de Paris 7-8 juillet 2008

« Monsieur le Maire, vous souhaitez un débat sans caricature, ouvert et constructif. Il le sera, mais sans naïveté ni complaisance. L’avenir de Paris se joue à vous lire, sur la question de l’évolution du paysage urbain. Ou plus exactement, sur celle du déplafonnement des hauteurs règlementaires. Car c’est bien au vertical que se résume l’essentiel des nouvelles formes urbaines que vous proposez. En ces vingt pages d’exposé, on cherche en vain d’autres références que le dépassement du plafond actuel des hauteurs. Une première réflexion s’impose : si l’avenir de Paris dépend si fortement de ce dépassement, pourquoi ne pas en avoir assumé la décision il y a deux ans, lors du vote du PLU ? Faut-il en conclure que l’union de la majorité municipale valait bien alors le sacrifice du futur ? Il est vrai que depuis, les élections sont passées, apportant une nouvelle configuration au sein de votre majorité. Il est vrai également que le Président de la République a depuis lancé une consultation internationale pour l’avenir du Paris métropolitain. Je me souviens que lors d’un précédent Conseil, votre adjoint Pierre Mansat, membre avec Mme Hidalgo du comité de pilotage, précisait que cette initiative était « tout, sauf une simple consultation d’architectes » Je suis d’accord avec lui. Il s’agit en effet d’un processus de recherche collective mobilisant une dizaine d’équipes pluridisciplinaires qui aurait pu inspirer votre démarche. Monsieur le Maire, vous nous assurez, qu’en adoptant cet article de dix lignes, Paris jouera « pleinement son rôle dans la civilisation urbaine en devenir ». Pour le présent, ce qui est plus certain, c’est votre désir d’en tirer un bénéfice médiatique maximal. Car cette délibération mêle deux problématiques qui n’ont rie à voir l’une avec l’autre, l’aménagement des dernières emprises potentielles aux Portes de Paris où sont susceptibles d’être construits des IGH et la réalisation d’immeubles de 50 mètres sur l’ensemble de la couronne parisienne. Monsieur le Maire, je vous le dis très clairement, quand vos représentants seront devant les Parisiens pour leur expliquer la réalisation d’immeubles de logement de 50 mètres, nous serons là. Nous défendrons les principes de l’équilibre et de l’animation des quartiers, nous défendrons l’aspiration des habitants à une qualité de vie et de confort car c’est pour eux que l’on construit.

La construction en hauteur est en fait pour vous l’artifice miraculeux, permettant de pallier la carence de votre précédente mandature en matière de création de logements sociaux. Acheter des immeubles occupés, brider la construction privée ne pouvaient que susciter l’augmentation de la demande privée ou sociale. C’est ce qui s’est produit. Réduire le coefficient d’occupation des sols comme vous l’avez décidé, était une option contraire aux principes du développement durable et de la ville dense. Il est regrettable que vous n’ayez pas écouté au moment de l’adoption du PLU, tous ceux qui mettaient en garde contre une telle mesure. Mais surtout, ne dîtes pas que vous défendez là une nouvelle forme urbaine ; non, vous préconisez tout simplement le retour à l’urbanisme banni des années 60. Partout on démolit de tels bâtiments. Certes, on peut accuser l’urbanisme sur dalle d’être responsable de leurs dysfonctionnements. Mais cette explication n’est pas la seule ; à Paris, comme ailleurs, on détruit des immeubles hauts, réalisés en pleine terre parce que tout simplement, ils cumulent les phénomènes d’isolement et d’insécurité. Il ne suffira pas d’enrober le principe du déplafonnement de concepts architecturaux pour s’assurer que les immeubles à venir seront humainement réussis, parfaitement intégrés dans leur tissu environnant. Monsieur le Maire, quel que soit le quartier, il y aura auprès des Parisiens des élus de l’opposition et, je le crois aussi, des élus de votre majorité, déterminés à combattre l’idée d’une construction de la facilité, d’une prime donnée à la quantité sur la qualité. Quant à l’autre grand sujet de la délibération : l’élaboration ou le développement urbain de sites aux portes de Paris qui, selon l’article du projet que je cite « pourront comprendre des immeubles de logement jusqu’à 50 mètres et/ou des immeubles de grande hauteur, il s’agit, parlons clairement, d’en optimiser le foncier. Nous sommes tous ici à peu près convaincus de deux choses. D’une part que Paris n’est pas achevée ni dans son aménagement, ni dans son paysage architectural. Et d’autre part, que ces dernières grandes emprises disponibles aux portes de Paris offrent l’opportunité de créer de nouvelles centralités susceptibles d’effacer les fractures entre Paris et ses voisines. Mais nous aurions aimé que cette délibération soit autre chose qu’un inventaire de sites avec en dénominateur commun, la recherche de gains de constructibilité. Nous aurions aimé trouver une vision globale pour Paris qui envisage la Capitale comme le centre d’une agglomération et qui ambitionne de définir des projets stratégiques susceptibles de prendre naissance sur ces territoires en jonction. A défaut de cette dimension, nous devons nous contenter d’une réflexion sur le déplafonnement des hauteurs. Certes, elle prend sur ces territoires un sens. L’option de réaliser des IGH, de notre avis doit s’inscrire dans un projet urbain où le dynamisme et la modernité qu’ils incarnent, seront au service de l’attractivité du Paris métropolitain.

C’est la raison pour laquelle sur ce point, comme le signale notre amendement que je considère comme présenté, nous approuvons le lancement d’études sous les conditions suivantes : - les IGH susceptibles d’être réalisés seront dédiés principalement à l’activité économique et aux grands équipements. Je relève à cet égard que la délibération ne reprend pas la conclusion d’un des spécialistes auditionnés dans le cadre du groupe de travail sur les hauteurs, de donner la préférence, non à des tours isolées, mais à un quartier de tours. Les investisseurs dans l’immobilier de bureaux, sensibles aux données du marché, ne s’engageront pas dans la construction d’une tour isolée, si celle-ci n’est pas programmée dans une masse critique à l’intérieur d’un vaste espace public et dans une zone d’aménagement associant Paris à différentes communes. - les études éclaireront les choix de localisation au regard de l’existence effective de réseaux de transports en commun et vérifieront la compatibilité des IGH avec les exigences du Grenelle de l’environnement. Par ailleurs, nous nous interrogeons sur le levier financier attendu de cette optimisation foncière et immobilière. Est-ce conforme à un développement raisonné que de porter sur le secteur Montreuil, le projet initial de réalisation de 110.000 m2 à 170.000m2 sa constructibilité globale. Ce quartier ancien classé en GPRU mérite un renouvellement, une valorisation mais pas à n’importe quel prix. Pour conclure, Monsieur le Maire, je vous dirai qu’il y a un obstacle plus difficile à surmonter que le vote en Conseil de Paris: c’est le sentiment des Parisiens dont on connaît la réticence au principe du déplafonnement. Or, rien dans vos propositions ne garantit l’organisation d’un véritable débat public, ni la prise en compte de l’avis des Parisiens et des différents partenaires économiques et sociaux. La participation et la perception des habitants, à l’échelle des quartiers sont des données aussi essentielles qu’une information fournie par des spécialistes dans des ateliers thématiques au public restreint. Entendons nous bien, vous avez un pouvoir décisionnel que nous ne contestons pas. Il est en revanche de notre rôle de déterminer si le processus lancé relève de la consultation, de la pédagogie, du monologue ou de l’alibi ? Sans polémiquer, on peut même s’interroger sur la finalité du dialogue proposé: a-t-il d’autres vertus que la validation de choix déjà programmés. Tous ceux qui ont en mémoire, le questionnaire du PLU se souviennent qu’entre les secrets liés à sa fabrication et la formulation des questions, la démocratie, qu’elle soit représentative ou participative n’y a pas trouvé son compte. Cela ne doit pas se reproduire. L’avenir du visage de Paris mérite beaucoup mieux ».

Jean-François LAMOUR

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31 mars 2008

Jean-François LAMOUR : Président du Groupe UMP au Conseil de Paris

Jean_Francois_LAMOURAprès Françoise de PANAFIEU, c’est au tour de son ancien porte-parole de campagne, Jean-François LAMOUR, d’être élu Président du groupe UMP au Conseil de Paris. C’est pour moi une excellente nouvelle et je suis très heureux que « mon » député occupe à présent ce poste et devienne le nouveau patron de l’UMP à l’Hôtel de Ville.

Pour info, voici le détail du scrutin :

Groupe UMP au Conseil de Paris : 55 membres
Jean-François LAMOUR : 28 voix
Jean-François LEGARET : 25 voix
Abstention : 2

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28 mars 2008

QUINZE : le journal de Jean-François LAMOUR (n°3)

QUINZE_3

Cliquez sur l'image ci-dessus pour télécharger le troisième numéro de QUINZE, le journal de Jean-François LAMOUR.

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27 mars 2008

PARIS : Interview de Jean-François LAMOUR au Figaro

LE FIGARO - Bertrand DELANOË a été officiellement réélu hier. La droite peut-elle espérer reconquérir un jour Paris ?

Jean-François LAMOUR - J’en suis convaincu, même si je ne dissimule pas l’ampleur de la victoire du maire sortant. Bertrand DELANOË est passé de 49,60% des voix en 2001 à 57,7% dimanche dernier. Mais la droite a préservé l’essentiel : ses huit mairies d’arrondissement, y compris celle du Vème, où Jean Tiberi était donné perdant par deux sondages. Et le maire de Paris a mangé son pain blanc : DELANOË va augmenter les impôts locaux comme il l’a annoncé, il va être absorbé par ses ambitions nationales et la guerre de succession va s’ouvrir dans son entourage. Autant de faits qui vont donner à la droite parisienne une marge de manœuvre.

La sévère défaite de l’UMP à Paris, n’est-ce pas la fin d’une génération politique arrivée dans le sillage de Jacques Chirac en 1977 ?

Critiquer ses amis n’est pas le meilleur moyen de rassembler. Je suis contre la table rase. L’idée d’exiger une repentance de certains élus me heurte. Nous sommes tous collectivement responsables de la défaite. L’essentiel est de ne pas répéter les mêmes erreurs. Après la victoire de Bertrand DELANOË en 2001, le RPR puis l’UMP ont porté une attention moindre à la capitale. On a attendu d’être à trois mois des municipales pour s’attaquer aux questions de personnes et désigner les têtes de liste. Il est clair que, dans ces conditions, nos candidats ne pouvaient l’emporter dans les arrondissements où ils affrontaient des maires de gauche implantés depuis sept ou treize ans. Plus jamais ça !

La droite a obtenu des résultats catastrophiques dans le XXème et très mauvais dans le XVIIIème, le Xème, le IIIème ou encore le XIIème. Est-ce réversible ?

La grande leçon de ce scrutin, c’est que la droite ne possède plus de bastion inexpugnable à Paris. Même dans le XVème et le XVIIème, la population a changé et la gauche a beaucoup progressé. La sociologie de ces arrondissements se rapproche désormais de celle du XIIème, tombé à gauche en 2001. Et la plupart des fiefs que la droite possède encore peuvent tomber à la prochaine élection. Les élus UMP de l’ouest de Paris et ceux qui sont en terre de mission dans l’est de la capitale doivent donc se sentir solidaires et travailler ensemble à la reconquête. Nous devons tenir le même discours à tous les Parisiens, où qu’ils habitent.

Si vous êtes élu président du groupe UMP à Paris, quels seront vos chevaux de bataille ?

Je suis favorable à une opposition ni systématique ni frontale. Bertrand DELANOË me paraît d’ores et déjà critiquable sur la question des impôts locaux, du logement et des transports en commun. Nous avons toutes les compétences nécessaires parmi les élus UMP pour lui apporter la contradiction. Et, à l’exception de Véronique VASSEUR, toutes nos têtes de liste dans les arrondissements où nous sommes minoritaires veulent continuer à disputer le terrain à la gauche.

Source : LeFigaro.fr (cliquer sur l’image ci-dessous pour accéder au site)

LeFigaro

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25 mars 2008

Jean-François LAMOUR : candidat à la présidence du groupe UMP au Conseil de Paris

Jean_Francois_LAMOUR« J’exprime une volonté d’évolution du discours et de la stratégie du groupe UMP ». (...) Il s’agit de « moins s’opposer frontalement sur l’ensemble des sujets mais mieux les cibler, par exemple être en forte opposition au maire de Paris sur la fiscalité puisqu’il a annoncé une augmentation, mais être dans une logique d’opposition constructive sur le logement, le développement durable et les transports ».

Jean-François LAMOUR

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28 janvier 2008

Accessibilité des personnes à mobilité réduite : Jean-François LAMOUR interroge le Gouvernement

Parole_de_depute

Monsieur Jean-François LAMOUR attire l’attention de Monsieur le premier Ministre sur l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux transports, équipements publics et commerces. (...)

L’association des paralysés de France a d’ailleurs voulu attirer l’attention de l’opinion publique en montrant par des fauteuils roulants cartonnés de plusieurs couleurs, le degré d’accessibilité des transports en commun, des administrations et des commerces. (...)

C’est la raison pour laquelle M. LAMOUR souhaiterait connaître l’application réelle du dispositif légal existant, mais également ce que le Gouvernement entend faire pour continuer de rendre accessibles tous les espaces relevant de sa compétence, et aider éventuellement les entreprises qui accueillent du public à favoriser une amélioration dans ce domaine.

jeanfrancoislamour

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26 janvier 2008

Droit de vote des majeurs protégés : Jean-François LAMOUR interroge le Gouvernement

Droit_de_vote

Monsieur Jean-François LAMOUR attire l’attention de Madame le Ministre de l’Intérieur sur le droit de vote des majeurs protégés. En effet, le vote des majeurs protégés est possible depuis la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, la possibilité a été ouverte sous conditions, pour les majeurs protégés, de s’inscrire sur les listes électorales et de voter après autorisation du magistrat compétent. Si cette règle est absolument claire, son application semble avoir connu lors des dernières élections des exceptions injustifiées, qui avaient été d’ailleurs pointées par la presse. (...)

C’est la raison pour laquelle M. LAMOUR souhaiterait savoir ce que le Gouvernement entend faire pour assurer les majeurs protégés et leurs familles, que l’égalité devant la citoyenneté sera scrupuleusement respectée.

jeanfrancoislamour

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24 janvier 2008

Conséquences de la crise institutionnelle en Belgique : Jean-François LAMOUR interroge le Gouvernement

Belgique

Monsieur Jean-François LAMOUR attire l’attention de Monsieur le Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes sur les éventuelles conséquences de la situation politique belge sur le fonctionnement des institutions européennes. En effet, la Belgique connaît à ce jour plus de 150 journées sans qu’un Gouvernement de coalition n’ait pu se former, faute d’accord entre les partis membres de la nouvelle majorité. Sans s’immiscer d’aucun façon dans les choix d’un autre Etat souverain, il faut toutefois considérer que Bruxelles, si elle est capitale fédérale de la Belgique, est également, de fait, la capitale institutionnelle de l’Union européenne. (...)

C’est la raison pour laquelle M. LAMOUR souhaiterait connaître l’état actuel des relations entre les institutions européennes et les représentants du Royaume de Belgique, ainsi que les éventuelles conséquences que la situation politique interne pourrait emporter sur le bon fonctionnement et le statut des institutions communautaires.

jeanfrancoislamour

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23 janvier 2008

Municipales dans le 15ème : Jean-François LAMOUR apporte son soutien à Philippe GOUJON

Jean_Francois_LAMOUR

« Depuis de nombreuses années, Philippe GOUJON se prépare avec détermination et passion à solliciter la confiance des habitants du 15ème arrondissement. Conseiller de Paris, Premier Adjoint au Maire du 15ème, Sénateur et maintenant Député, pour chacun de ces mandats, il a travaillé sans compter au service de l’intérêt général et des habitants de l’arrondissement le plus peuplé de Paris. A l’occasion des dernières élections législatives, nous avons démontré une chose, cruciale pour l’avenir du 15ème : notre volonté de travailler ensemble, de construire l’avenir de ce territoire si divers et si dynamique.

Je sais que Philippe est le leader incontesté et naturel de la liste UMP, mais au-delà, il saura convaincre une large majorité des électeurs de notre arrondissement grâce à un projet municipal particulièrement novateur et au plus près de leurs préoccupations.

Nous avons besoin de votre écoute, de votre soutien et de votre enthousiasme pour qu’enfin, le 15ème rayonne à nouveau sur tout Paris.

Bien amicalement ».

Jean-François LAMOUR
Député (UMP) de la 13ème circonscription de Paris - 15ème arrondissement

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Statut des écoles indépendantes d’art dramatique : Jean-François LAMOUR interroge le Gouvernement

Art_dramatique

Monsieur Jean-François LAMOUR attire l’attention de Madame le Ministre de la Culture et de la Communication sur la question des écoles indépendantes d’art dramatique. (...)

Alors que certains représentants de ces écoles plaident pour la réduction du taux de TVA appliqué, il semblerait, en tout état de cause, que le statut puisse éventuellement connaître une évolution par la mise en place d’un projet de partenariat avec l’Etat.

C’est la raison pour laquelle M. LAMOUR souhaiterait savoir si un tel projet existe et si une extension de l’agrément par l’Etat pourrait être proposée à certaines de ces écoles.

jeanfrancoislamour

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