Opinion Politique

Blog de Louis BAPTISTE : actualité, débats et propositions politiques

06 mai 2008

6 mai 2007 - 6 mai 2008 : quel bilan pour Nicolas SARKOZY ?

Bilan_1_an_Nicolas_SARKOZY

Télécharger le tract de l’UMP : Bilan_1_an_NS

Posté par louisbaptiste à 00:00 - Politique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2008

Jean-Marie LE PEN lâché par le FN ?

« Les propos de Jean-Marie LE PEN n’engagent pas le Front National ».

Jean_Marie_LE_PEN

Ces mots en forme d’antithèse ne sont que l’illustration de l’ambiance qui règne actuellement au FN.
En évoquant le nouveau dérapage du leader frontiste concernant les chambres à gaz nazies, Louis ALIOT, Secrétaire général du Front National, a bel et bien désavoué l’ancien « deuxième homme » de la présidentielle.

Il faut dire qu’en déclarant que les chambres à gaz n’étaient qu’un « détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale », Jean-Marie LE PEN a une fois encore choqué toute la classe politique. Et Louis ALIOT enfonce le clou, indiquant que « les déclarations de Monsieur LE PEN ont semé un certain trouble dans nos rangs militants »... mettant un peu plus Jean-Marie LE PEN en minorité dans son propre parti.

La succession du leader d’extrême droite serait-elle ouverte ? Louis ALIOT se pose en tout cas en recours potentiel et ses appels à la mobilisation sonnent en forme de déclaration de candidature. Reste à régler le problème Marine LE PEN. Et si la fille remplaçait le père ? Louis ALIOT ne serait visiblement pas contre un tandem avec l’ancienne candidate aux élections régionales en Ile-de-France. Décrivant Marine LE PEN comme « un exemple à suivre », il semble presque lancer les bases d’un rapprochement politique.

Moins brutale que son père, au moins dans les apparences, Marine LE PEN pourrait bien être la nouvelle carte d’un FN plus qu’à la dérive. La Dame de Pique réussira-t-elle à sauver un paquebot au bord du naufrage ?

Louis BAPTISTE

Posté par louisbaptiste à 20:20 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 avril 2008

SARKOZY - BERLUSCONI : qui ressemble à qui ?

BERLUSCONI_SARKOZY

FRANCE - ITALIE : voilà un match maintes fois joué, mais qui n’a de cesse de déchaîner les foules et les passions.
Passons rapidement sur l’aspect footballistique de la question, qui ne tourne plus très souvent à l’avantage français, pour se concentrer sur le débat actuel.

Qui de Silvio BERLUSCONI ou de Nicolas SARKOZY copie l’autre ? Quels sont les points communs entre ces deux hommes ? Sur quoi s’opposent-ils ? Tour d’horizon...

Sur le plan politique, bien sûr, les similitudes sont nombreuses. À commencer par un véritable talent oratoire, que l’un et l’autre partagent et qui leur aura permis de remporter les batailles les plus difficiles. Le style et le tempérament des deux hommes se ressemblent aussi.

Tous deux sont de grands professionnels de la communication, et sont connus pour leur franc-parler. Une liberté de ton qui leur aura souvent attiré les foudres des Gauches françaises et italiennes, mais dont la Droite aura souvent accueilli l’honnêteté avec ferveur.

Les deux hommes sont en outre souvent critiqués pour les mêmes maux : une certaine « agitation », une tentation « atlantiste ». Un certain populisme même. Mais ils sont aussi admirés pour des raisons communes : la rage de vaincre, un dynamisme à toutes épreuves et un volontarisme sans mesure.

Près de 19 ans les séparent. Mais ils semblent parfois s’entendre et réagir comme deux frères jumeaux. « C’est normal qu’il ait gagné, il a copié mon programme », déclara ainsi Silvio BERLUSCONI au lendemain de l’élection présidentielle du 6 mai dernier.

Un autre point commun entre les deux hommes frappe : la façon dont ils ont su conquérir le pouvoir. En éliminant un à un leurs adversaires de Droite, les deux leaders ont su prendre un parti politique et en faire une véritable machine à gagner les guerres électorales. La manœuvre pourrait en revanche s’avérer dangereuse quand viendra le temps de les remplacer. Qui, à Droite, saura prendre la suite ? Personne, bien sûr, car tous les dauphins potentiels auront depuis longtemps été écartés.

Considérant à présent l’actualité politique franco-italienne, on note cependant quelques divergences de fond. Quand l’un, SARKOZY, se veut pro-européen, architecte du traité simplifié et futur Président de l’Union Européenne, l’autre, BERLUSCONI, fait alliance avec la « Voix du Nord », parti pour le moins eurosceptique.

Comme un premier écueil en forme de test, le dossier Air France-Alitalia pourrait bien donner le ton de cette nouvelle « collaboration » franco-italienne. Affaire à suivre...

Louis BAPTISTE

Posté par louisbaptiste à 17:31 - Politique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

Nicolas SARKOZY, François FILLON : quel bilan depuis 9 mois ?

Abecedaire

Nicolas SARKOZY, François FILLON : quel bilan depuis 9 mois ?
Éléments de réponse avec le lien suivant (cliquer sur l’image ci-dessous) :

Lien_abecedaire

Posté par louisbaptiste à 19:09 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2007

Bon anniversaire Monsieur HOLLANDE

Happy_birthday_Mr_HOLLANDE

10 ANS. Une décennie déjà que François HOLLANDE a pris la tête du Parti Socialiste.
Et il n’a pas pris une ride ! Ses idées non plus n’ont pas changé... malheureusement.

Arrivé en 1997 à la tête d’un parti en pleine forme, après la vague rose des élections législatives et l’accession de Lionel JOSPIN à Matignon, François HOLLANDE a depuis parcouru un bien long chemin, semé d’embûches et de débâcles électorales.

De l’avis de tous, la plus grande tare du Premier Secrétaire du PS aura été de ne pas avoir su conduire la rénovation idéologique de son parti. Sur fond d’éternelles querelles de personnes, le PS a en effet toujours préféré contourner les débats pour aboutir à des « synthèses » (de façade) et ne vexer personne.

Incapable de trancher les grands sujets de société et les questions de fond, François HOLLANDE a rendu son parti inaudible. Non seulement sur le plan national, mais aussi sur la scène mondiale. Incapable de regarder plus loi que le bout de sa rose, HOLLANDE n’a jamais su s’inspirer des partis socialistes européens et a laissé l’idéologie du PS tomber dans la frilosité, l’anti-réformisme et le refus de la mondialisation.

Une décennie et deux défaites à la présidentielle plus tard, François HOLLANDE reste serein. Sa dixième bougie de Premier Secrétaire ne lui fait pas peur. « Une de plus », se dit-il. Elle pourrait pourtant bien être la dernière.

Et la guerre de sa succession est déjà bien entamée. Si certains veulent croire en un Premier Secrétaire issu de la nouvelle génération, arrivant en sauveur du PS, d’autres ont en revanche, avec probablement plus de raison, un autre duel en vue. Le match ROYAL-DELANOË.

Entre la petite insolente du Poitou et le grand communiquant parisien, rien ne semble joué. Nul doute que le résultat des élections municipales pèsera lourd dans la balance interne du PS. Coup d’envoi du match : en mars 2008.

Louis BAPTISTE

Posté par louisbaptiste à 20:00 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 novembre 2007

Ségolène ROYAL : la perdante irresponsable

Segolene_ROYAL

Elle a eu beau se casser sévèrement le nez à la présidentielle, Ségolène ROYAL a encore les dents longues.
Toujours prête à parler pour ne rien dire, elle donnait ainsi une interview à France Inter pour parler... de son avenir personnel !

La leçon des 46,94% du 6 mai dernier n’aura visiblement pas marqué la Présidente de Poitou-Charentes, qui semble continuer de penser qu’elle est la meilleure pour son parti et son pays. Ségolène ROYAL déclare ainsi « travailler à être prête le moment venu » et vouloir « attirer des électeurs, des citoyens qui ne se reconnaissent pas aujourd'hui dans le PS »... un message qui résume assez bien ses ambitions personnelles.

Mais pour bien faire parler d’elle et prouver son éternelle irresponsabilité, la candidate déchue va plus loin. Interrogée sur les mouvements de contestations actuels, elle annonce soutenir les étudiants en grève, estimant qu’ils « ont raison de protester ».

Sur le fond de la réforme des universités, votée en juillet, Ségolène ROYAL fait en revanche des déclarations plus surprenantes, voire contradictoires. Elle déclare ainsi vouloir « donner davantage d’autonomie aux universités, mais en augmentant leurs moyens ». En quoi cela est-il différent de ce qu’a fait voter le gouvernement ? C’est même exactement le sens de la loi impulsée cet été par Valérie PÉCRESSE. Madame ROYAL ferait-elle preuve de mauvaise foi ou de démagogie en soutenant les groupuscules étudiants contre une réforme dont elle reconnaît la nécessité ?

De même, sur le sujet des régimes spéciaux, l’ex-madone du PS déclare : « bien sûr qu’il faut réformer le système de retraites globalement ». Xavier BERTRAND dirait-il autre chose ? Là aussi, Madame ROYAL prouve qu’elle conteste le gouvernement par simple principe d’opposition, dans une démarche anti-constructive, alors même qu’elle pense la réforme indispensable.

Pourquoi donc tant d’opposition ? Pourquoi s’entêter systématiquement à freiner la modernisation de son pays ? Pourquoi cette éternelle mauvaise foi ? Pourquoi tant de haine envers l’exécutif ? En agissant de la sorte, Madame ROYAL démontre une nouvelle fois qu’elle privilégiera toujours les calculs individuels à la responsabilité collective. Dommage quand on prétend pouvoir présider un pays !

Louis BAPTISTE

Posté par louisbaptiste à 18:00 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2007

Élections municipales dans le XVème arrondissement : inauguration du QG de campagne de l’UMP

15

Chère Amie, Cher Ami,

La venue de Françoise de PANAFIEU dans le 15ème le 18 octobre dernier a été un succès. Malgré les grèves, les habitants du 15ème ont été nombreux à répondre à son invitation et à participer à ce premier débat sur le projet municipal parisien.

La réflexion sur les propositions de l’UMP n’est pas terminée et je vous invite à réserver dès maintenant dans votre agenda votre matinée du 24 novembre 2007 qui sera un temps fort de la campagne municipale dans le 15ème arrondissement.

Depuis la rentrée, vos élus sont à nouveau très présents sur le terrain. Plus que jamais, nous avons besoin de votre aide et de votre soutien. C’est pourquoi vos deux députés, Philippe GOUJON et Jean-François LAMOUR, sont très heureux de vous convier à l’inauguration du QG de campagne du 15ème arrondissement :

Le mercredi 7 novembre 2007 à 19h30 à la Permanence UMP
50, rue Cambronne à Paris 15ème

Sachant pouvoir compter sur votre présence, je vous prie d’agréer, Chère Amie, Cher Ami, l’expression de mes pensées les plus cordiales.

Hélène MACÉ DE LÉPINAY
Chargée de mission – 13ème circonscription de Paris

Posté par louisbaptiste à 20:30 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2007

Simplification du droit : la proposition de loi

Simplification_du_droit

Proposition de loi déposée par Jean-Luc WARSMANN, Étienne BLANC et Yves JÉGO, députés.

Pour télécharger le document pdf, cliquez sur l'image ci-dessus.

Posté par louisbaptiste à 18:30 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 septembre 2007

HOLLANDE - BAYROU : le sommet des deux François

HOLLANDE_BAYROU

Après la risible prestation de son face-à-face d’entre deux tours de la présidentielle avec Ségolène ROYAL, François BAYROU ne désespère pas d’organiser un nouveau « sommet » entre sa personne et un leader socialiste.
Le Président du MoDem était assez tenace pour retenter sa chance... et François HOLLANDE assez intéressé pour accepter. Les deux François se retrouveront donc demain, à l’Assemblée Nationale. Ils devraient notamment y préparer une « stratégie » commune dans la perspective de la réforme des institutions.

Et c’est là que BAYROU entre en scène. L’ensemble de la gauche parlementaire ne rassemblant que 358 sièges, sur les 908 que compte le Parlement, il ne lui manquerait que 5 parlementaires de plus pour obtenir les 40% nécessaires à un éventuel blocage du texte que présentera Édouard BALLADUR. Le Président du Mouvement Démocrate pourrait alors se trouver une toute nouvelle utilité auprès du Parti Socialiste.

Mais l’éternelle question se posera à François BAYROU : de quel côté pencher, puisqu’il ne se veut ni à droite, ni à gauche ? S’il soutient la réforme des institutions, on lui reprochera de soutenir la majorité. Et s’il vote contre, on l’accusera, à juste titre, d’avoir été l’artisan du blocage du texte. Qu’il est dur d’être au Centre ! En général, François BAYROU s’en solde par un habituel « ni oui, ni non », mais cette fois-ci, il lui faudra bien trancher. Le leader du MoDem pèsera donc le pour, et le contre... en fonction de sa stratégie politique bien sûr. De longues manœuvres politiciennes sont en vue.

Louis BAPTISTE

Posté par louisbaptiste à 20:00 - Politique - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 septembre 2007

L’inflation législative, un mal français

Inflation_legislative

Il ne faut plus se voiler la face : en France, on légifère trop. Le fait d’ajouter de nouveaux textes pour adapter notre législation aux réalités actuelles n’a rien de choquant. C’est même nécessaire. En revanche, on a plus de mal à comprendre pourquoi les anciennes lois ne sont jamais abrogées, ou modernisées. Et le constat s’applique à d’autres domaine : droit, fiscalité, etc.

SIMPLIFIER LE DROIT

La complexité législative s’accompagne évidemment d’une complexité du droit. Les règles nouvelles s’accumulent et forment, avec les anciennes, un imbroglio sans nom qui contient un bon nombre de contradictions, et qui, malgré sa complexité, est loin de répondre à tous les maux du pays. Mais telle est la maladie des gouvernements : croire que l’action se mesure au nombre de textes votés. Pour ne pas être taxé de « partisan », je prendrai l’exemple des lois SARKOZY sur l’immigration. Tous les textes votés depuis 2002 ne pourraient-ils pas faire partie de la même loi, adaptée et complétée au fur et à mesure des ajustements ? Pourquoi s’entêter à superposer les textes ?

Gauche et Droite devraient sans tarder s’atteler, ensemble, à la simplification de notre législation. Le Code du Travail serait évidemment le plus lourd des dossiers, tant sa complexité et son inintelligibilité sont flagrantes. Pour moi, c’est clair : la complexité, sous toutes ses formes, est un frein au développement.

SIMPLIFIER L’EMBAUCHE

Pour prendre un autre exemple : les contrats de travail. Quel Français serait capable de citer tous les contrats aujourd’hui disponibles pour un employeur qui souhaiterait embaucher ? Peu de monde, sans doute. Nous avons le CDI et le CDD, bien sûr, mais tant d’autres. On en compte plus les nièmes contrats pour les jeunes, pour les PME, pour les seniors, etc. Que de lourdeurs... pour quels résultats ?

Lorsqu’il a voulu créer le CNE et le CPE, Dominique de VILLEPIN a d’ailleurs fait cette erreur. Celle d’imaginer qu’un nouveau contrat, destiné à une catégorie d’entreprises ou de candidats serait efficace. Il n’en est rien. Cela fait simplement le jeu de la complexité de l’embauche. Comment s’y retrouver quand on est patron de PME et qu’on veut embaucher ? Quel contrat choisir ? La vraie solution est celle, proposée par Nicolas SARKOZY, de la mise en place d’un Contrat Unique. Même sans qu’il soit spécialement « flexible » pour les entreprises, sa seule existence constituera une simplification majeure, et donc un déblocage d’un frein l’embauche.

SIMPLIFIER LA FISCALITÉ

Autre exemple de complexité honteuse : celle des impôts. Pour moi, contrairement à ce qu’on entend souvent, ça n’est pas tant le montant de notre imposition qui choque, que sa complexité. Outre le débat ouvert sur le prélèvement à la source, qui peut être une piste d’amélioration, il conviendrait surtout de simplifier les impôts, en supprimant notamment tous les « petits » impôts accumulés au fil des ans. Le cas de « l’impôt CHIRAC » sur les billets d’avion est criant. N’avait-on pas un autre moyen d’aider au développement des pays pauvres que par la création d’un nouvel impôt ? Et que dire de la vignette automobile, initialement créée pour le financement des retraites ?

Pour moi, une commission indépendante, composée de personnes de Droite et de Gauche, devrait réfléchir à une imposition basée sur trois types de prélèvement, avec un unique impôt pour chacun :

- L’imposition sur ce que l’on consomme
- L’imposition sur ce que l’on gagne
- L’imposition sur ce que l’on possède

Le gouvernement a déjà avancé dans la voie de la simplification, notamment sous Dominique de VILLEPIN, en associant la redevance télévisuelle à la taxe d’habitation ou en mettant en place les déclarations de revenus pré-remplies. Mais il reste tant à faire. Au travail !

Louis BAPTISTE

Posté par louisbaptiste à 14:00 - Politique - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »