05 février 2008
Minimum vieillesse, pensions de reversion : personne n’en parle, mais le gouvernement agit

En cette période préélectorale, qu’il est bon pour les médias et pour l’opposition socialiste de ne parler que des sujets polémiques : Mariage du Président de la République, baisse du même Nicolas SARKOZY dans les sondages, etc.
Et pourtant, le gouvernement agit et prend des mesures en faveur du pouvoir d’achat. L’annonce faite aujourd’hui par François FILLON est sur ce point d’importance. Le Premier Ministre vient en effet de confirmer, à l’Assemblée Nationale, une revalorisation du minimum vieillesse de 25% sur cinq ans, avec une première hausse dès cette année. Les pensions de reversion, versées aux veufs (ou veuves) après le décès de leur époux (ou épouse), seront quant à elles portées à 60% d’ici 2012.
Et le gouvernement y met les formes. François FILLON déclare en effet avoir le « souci de discuter avec les partenaires sociaux qui ont la gestion du régime général et des régimes complémentaires ».
La Gauche semble pourtant avoir encore des reproches à adresser au Chef du gouvernement. « Pour parler des retraites, encore faut-il avoir pris dans le passé ses responsabilités pour sauvegarder les régimes de retraite », leur lance alors François FILLON, qui conclue ainsi : « Vous n’avez jamais rien fait pour les retraites ».
Les socialistes se sentent un peu bêtes... comme on les comprend. La Droite elle, est debout dans l’hémicycle. Elle applaudit son Premier Ministre... comme on la comprend !
Louis BAPTISTE
23 novembre 2007
Rapport du Conseil d’Orientation des Retraites (COR)

Rapport du Conseil d’Orientation des Retraites (COR), intitulé « Retraites : 20 fiches d’actualisation pour le rendez-vous de 2008 ».
Télécharger le rapport (pdf) : Rapport_du_COR
29 octobre 2007
Régimes spéciaux : visite surprise de Nicolas SARKOZY à la SNCF

Nicolas SARKOZY s’est rendu dans un centre de maintenance SNCF à Saint-Denis. Il y a rencontré des syndicalistes et des grévistes. À l’un d’eux qui l’interpellait sur le fait qu’ils feraient « plier le Premier Ministre », par la rue, « comme (ils) font toujours », Nicolas SARKOZY a répondu : « la rue, elle ne fera pas plier, parce que nous sommes dans une démocratie. Le droit de grève, c’est un droit qui est reconnu et le chantage à la rue, cela ne marchera pas ».
Pour voir la vidéo : cliquer sur l’image ci-dessus.
19 septembre 2007
Régimes spéciaux : négocier ou aligner ?

Nicolas SARKOZY a décliné hier le fond et la forme de la réforme des régimes spéciaux de retraite. Le Chef de l’État veut une négociation générale rapide, conduite en quinze jours, puis des négociations par entreprise. Sur le principe, on pourrait se satisfaire de cette annonce, qui semble répondre en partie à la demande des Français et aux exigences des syndicats, qui voulaient une réflexion « entreprise par entreprise ». Pourtant, rien n’est réglé.
On le sait depuis bien longtemps, les Français ne travaillent pas assez. Le débat ne porte pas ici sur la durée hebdomadaire de travail, dont on sait que les socialistes l’ont minée par la mise en place des 35 heures, qui n’en finissent d’ailleurs plus d’être « assouplies ». La vraie question porte sur le nombre d’années de cotisation qu’il faudrait pour équilibrer notre système de retraites par répartition. Et c’est là que Nicolas SARKOZY et le gouvernement ne font pas le bon diagnostic.
En effet, ils parlent d’aligner (à peu près) les régimes spéciaux sur celui de la fonction publique, lui-même plus souple que le régime appliqué aux salariés du privé, lui-même très en dessous des exigences de survie de notre système ! On est donc en droit de se demander : où va-t-on ? Quand bien même il y aurait un alignement total des régimes spéciaux sur le régime public, leurs bénéficiaires continueraient à travailler moins que le privé (40 ans en 2012 contre 41 dans le privé), qui déjà ne travaille pas assez pour pérenniser le financement des retraites...
Par ailleurs, quelle est donc cette justice qui consisterait à aligner les régimes spéciaux sur un système (le système public) déjà privilégié ? A titre d’exemple, avec un alignement total, leurs bénéficiaires auraient un calcul de leurs retraites basé sur leurs 6 derniers mois de travail, quand les salariés du privé ont une retraite calculée par rapport aux 25 dernières années !
Alors même que l’alignement pur et simple des régimes spéciaux sur le régime public serait une injustice, s’il y a négociation syndicale, c’est par principe qu’il n’y aura pas d’alignement pur et simple ! Les salariés du privé n’ont donc qu’à se résigner. Leur injustice par rapport aux « futurs ex-bénéficiaires » des régimes spéciaux sera réduite, mais elle restera criante et honteuse.
Quant au financement à long terme des retraites et au nécessaire allongement de la durée de cotisation de tous ? Personne n’en parle... mais tout le monde connaît le problème ! Une nouvelle étape de la réforme des retraites viendra peut-être corriger notre système, mais quand ? Dommage que le candidat de la rupture devenu Président de la République n’ose lui-même pas aborder le sujet.
Louis BAPTISTE
Âge de la retraite en Europe : la France à la traîne

Source : Eurostat (cliquer sur l'image pour accéder au site Internet)![]()
17 septembre 2007
Régimes spéciaux : les Français plébiscitent la réforme

Les résultats des sondages se suivent... et s’amplifient ! Selon un sondage CSA, commandé par Le Parisien et i-Télé, et publié ce samedi, plus des deux tiers des Français se disent favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraites. Par rapport à l’an passé (septembre 2006), cette proportion est passée de 59% à 68% (+9).
Autre sondage : selon l’Ifop, sollicité ce week-end par le Journal du Dimanche, 75% des Français sont « plutôt » (40%) ou « tout à fait » (35%) favorables à un alignement des régimes spéciaux de retraite sur le régime général de la fonction publique.
Selon les deux instituts de sondages, mois d’un Français sur quatre (de 22% à 23%) est contre la réforme : une très faible opposition qui tombe mal pour les syndicats, qui comptaient bien sur un rejet populaire pour légitimer leurs projets de grèves et autres manifestations.
Enfin, selon l’Ifop, si les salariés du public soutiennent sans surprise la réforme (à 82%), c’est aussi une forte majorité d’agents du service public qui y est favorable : 67%. Le gouvernement est donc soutenu. Les syndicats, eux, sont désavoués.
Louis BAPTISTE
Conditions de départ à la retraite liées aux régimes spéciaux
Conditions de départ à la retraite liées aux régimes spéciaux :
10 septembre 2007
Régimes spéciaux : la réforme est « prête »

La déclaration émane du Premier Ministre lui-même. Invité dimanche de Canal Plus, François FILLON a indiqué que la réforme des régimes spéciaux de retraite était « prête ». Il a d’ailleurs ajouté qu’il n’attendait que le signal du Président de la République pour entamer des discussions avec les partenaires sociaux.
C’est un dossier de taille pour François FILLON, qui est cependant bien armé pour l’ouvrir. C’est en effet au Premier Ministre actuel que l’on doit la réussite de la réforme des retraites de 2004. Une avancée majeure, qui avait permis d’aligner (enfin) le régime des fonctionnaires (hors régimes spéciaux) sur celui des salariés du privé.
Cette dernière étape de la réforme ne devrait théoriquement pas être la plus complexe. « C’est simple à faire », déclare ainsi François FILLON, « il s’agit d’aligner les régimes spéciaux sur celui de la fonction publique ». Les régimes spéciaux ne concernant d’ailleurs, il est toujours bon de le rappeler, que 7% des salariés français : 500.000 actifs et 1,1 million de retraités.
Pour autant, rien n’est gagné d’avance et les syndicats n’attendent qu’un signal pour descendre dans la rue. Avec pour objectif majeur, et non dissimulé, de faire tomber le Premier Ministre et de mettre à mal un état de grâce présidentiel qui semble se prolonger, toutes les organisations sont sur le qui-vive.
A la seule prononciation du mot « réforme » par François FILLON, les syndicats de salariés et les partis de gauche ont commencé à bouillir. « Il faut s’attendre à des réactions, c’est évident » prévient Jean-Claude MAILLY (FO). Bernard THIBAULT (CGT) met lui en garde contre une « tentative de décision unilatérale ». La palme du ridicule revient elle à Olivier BESANCENOT. L’insolant facteur de Neuilly déclarait en effet : « c’est une déclaration de guerre »... rien que cela !
Espérons que Nicolas SARKOZY ne succombera pas au déclin et à l’immobilisme inlassablement prônés par l’extrême gauche et qu’il leur préfèrera l’attente de tous les autres Français : ceux qui ne descendent pas dans la rue, mais qui se sentent lésés par rapport à certains fonctionnaires aux privilèges dignes d’une monarchie.
Le mandat que les Français ont confié le 6 mai à Nicolas SARKOZY est d’ailleurs très clair. Ils veulent des réformes et attendent de leur Président qu’il modernise leur pays et mette fin aux injustices criantes dont ils souffrent. C’était d’ailleurs un point de divergence fondamental entre Nicolas SARKOZY et Ségolène ROYAL, qui ne proposait elle que des remises à plat et des renoncements, cédant ainsi aux lobbies syndicaux.
Les syndicats s’accrocheront à leur idéologie, mais à n’es pas douter, les Français seront du côté de leur Président.
Louis BAPTISTE
03 mai 2007
Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY : deux visions du problème des retraites
Nous vivons de plus en plus longtemps et il y a de plus en plus de personnes âgées en France : une situation qui met en lumière la question des retraites et qui devrait engendrer un consensus : si nous vivons plus longtemps, il faut travailler plus longtemps. Pourtant, à l’occasion du débat entre les deux « qualifiés » du second tour de la présidentielle, Ségolène ROYAL et Nicolas SARKOZY ont montré une divergence majeure sur le sujet des retraites... notamment sur leur financement.
Les lois FILLON
Nicolas SARKOZY le rappelle à juste titre : « l'idée de François FILLON, qui est juste, est que, puisque l'on va vivre plus longtemps, il faut cotiser plus longtemps pour payer les retraites ». Il ajoute ensuite : « les lois François FILLON ont permis de rééquilibrer l’égalité entre salariés du public et salariés du privé », qui cotisent à présent tous quarante ans. En effet, avant cette réforme, les agents employés par l’Etat travaillaient deux ans et demi de moins que les salariés d’entreprises privées : une injustice choquante qui mettait par ailleurs en péril le financement du système de retraites français. Grâce à la réforme, le financement des retraites est maintenant assuré jusqu’en 2020. Le candidat de l’UMP prend donc ses responsabilités et s’engage à « garantir l’application des loi FILLON ».
Position inverse pour Ségolène ROYAL. En effet, la candidate socialiste propose de les « remettre à plat ». En des termes plus intelligibles et sans démagogie, Madame ROYAL propose de défaire ce qu’a fait la droite, de revenir en arrière et de rétablir l’inégalité entre les salariés du public et ceux du privé : une position dangereuse et qu’il convient de dénoncer. La justification de Madame ROYAL ? « Je remets à plat les lois FILLON ne serait-ce que pour cette question de l’injustice faite aux femmes »... on a du mal à saisir le rapport.
Le financement des retraites selon Ségolène ROYAL
Répondant à la question du financement de ses promesses en matière de retraites, la candidate socialiste déclare : « je mets des fonds supplémentaires au fonds de réserve de retraite » : une réponse dont l’imprécision n’a d’égale que la démagogie ! Quant à l’origine de ces nouveaux fonds, Ségolène ROYAL répond : « par une taxe sur le revenu boursier ». Incapable d’en préciser le montant ni l’assiette, elle ajoute : « les partenaires sociaux en discuteront », « cette taxe sera au niveau de ce qui sera nécessaire pour faire de la justice sociale ». Et Madame ROYAL de conclure : « je souhaite qu’il y ait des retraites à la carte ». Affligeant.
Les régimes spéciaux
Malgré les efforts consentis en 2004 pour assurer le financement du système de retraites et une meilleure justice entre public et privé, une dernière étape reste à franchir : celle des régimes spéciaux. Nicolas SARKOZY a donc dit très clairement et très courageusement à Ségolène ROYAL : « je respecte les gens qui adhèrent aux régimes spéciaux EDF, SNCF, RATP, mais il est curieux d'expliquer que certains Français doivent cotiser 37,5 ans pour avoir leurs retraite alors que les autres cotisent 40 ans. Je réformerai donc les régimes spéciaux, par souci d'égalité ».
N’ayant rien à répondre et aucune solution alternative à proposer, Ségolène ROYAL répond à Nicolas SARKOZY : « vous savez que cette réforme va prendre un certain temps. Il y a comme un tour de passe-passe, vous ne dites pas combien de temps cela va prendre ». On découvre donc une candidate qui refuse de s’attaquer à certains problèmes, au seul motif que leur règlement « prendra du temps » : une belle vision du courage politique !
La hausse des petites retraites
Comme le rappelle Nicolas SARKOZY, « il y a 3 millions de petites retraites, c’est-à-dire 3 millions de personnes qui sont en dessous du minimum vieillesse ». Sur ces petites retraites, si le constat semble unanime (elles ne sont pas assez élevées), seul Nicolas SARKOZY propose une solution pérenne pour les améliorer. En effet, pour le candidat de l’UMP, les petites retraites doivent être augmentées de 25% d’ici 2012 (la fin du prochain quinquennat) : une mesure qui sera intégralement financée par les économies dégagées de la suppression des régimes spéciaux.
Du côté de Ségolène ROYAL en revanche, si les petites retraites doivent aussi être réévaluées, la candidate du PS n’a pas évoqué la façon dont elle financerait la mesure. Une fois de plus, la vision socialiste consiste à promettre plus de dépenses publiques, sans jamais y opposer une quelconque contrepartie de recettes.
La responsabilité de SARKOZY face à la démagogie de ROYAL
Essayant une dernière fois de botter en touche, la candidate du PS propose de prendre en compte la pénibilité du travail dans la réforme des retraites. Manque de chance, la pénibilité est déjà prise en compte dans les lois FILLON. Madame ROYAL était-elle absente de l’Assemblée Nationale lors de la dernière législature ou a-t-elle simplement voté contre toutes les réformes proposées par la droite par pure idéologie ? Toujours est-il que sur les retraites comme sur de trop nombreux sujets, Ségolène ROYAL inquiète par son imprécision et son irréalisme, face à un Nicolas SARKOZY qui se veut rassurant par la connaissance qu’il a des dossiers et responsable par les solutions qu’il propose.
Louis BAPTISTE
23 mars 2007
Ségolène ROYAL et les retraites : Attention, danger !
Les retraites, grandes absentes du « pacte présidentiel »
Le « pacte présidentiel » de Ségolène RROYAL énonce : « rien n’est plus beau que la liberté que donne la retraite ». N’en attendez pas davantage, c’est son seul programme sur le sujet : pas une ligne sur le financement ! Le véritable projet de Ségolène ROYAL en matière de retraites, encore rappelé par l’intéressée sur les ondes de France Info : « remettre à plat la loi Fillon ». En des termes plus intelligibles ? Détruire ce qu’a fait la droite sous le prétexte que ce que fait la droite est naturellement mauvais... et donc à défaire.
Dans un élan de démagogie dont elle seule a le secret, la candidate socialiste lance par ailleurs : « il faut gouverner de façon intelligente, c'est-à-dire d'abord faire confiance au dialogue social et, je l'ai dit, dès mon élection les partenaires sociaux seront réunis, il leur appartiendra de remettre à plat le dossier des retraites ». Mais il faut cesser de mentir aux Français ! Non, on ne peut pas laisser aux syndicats le monopole de la réforme des retraites car le rôle des syndicats est de valoriser les retraites des salariés à court terme, pas de pérenniser le système et son financement !
Moderniser notre système de retraites est vital
Le rôle d’un Président de la République, c’est de moderniser le système de retraites pour garantir aux Français qui cotisent aujourd’hui que l’Etat aura bien demain les moyens de leur payer leur retraite. Sachant que la population française vit de plus en plus longtemps et que nous sommes déjà le pays au monde à travailler le moins par semaine, notre système va couler s’il n’est pas immédiatement et profondément réformé !
Alors, bien sûr, Ségolène Royal fera des propositions alléchantes : travailler moins, partir plus tôt à la retraite… Mais est-ce raisonnable de promettre ce qu’on n’a pas ? Etre retraité, oui… mais si l’Etat ne peut plus payer les retraites, faute de cotisants ? Dire aux Français qu’ils devront travailler plus longtemps, ça n’est pas populaire. Mais élit-on un Président de la République pour qu’il fasse des annonces populaires ou pour qu’il prenne ses responsabilités dans l’intérêt du pays ? A titre d’exemple, l’Allemagne vient de repousser l’age légal de la retraite à 67 ans. Etait-ce populaire ? Non, mais cela était indispensable, donc ça a été fait.
Nicolas SARKOZY : le courage de l’honnêteté
Pour le candidat de l’UMP, le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer, de même que les 35 heures continueront d’être la durée hebdomadaire légale du travail. En revanche, Nicolas SARKOZY veut que ce soit un minimum, et non un maximum comme c’est le cas aujourd’hui. Par ailleurs, il propose que ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage puissent le faire et y soient encouragés.
En outre, le candidat de l’UMP s’engage à réformer les régimes spéciaux : ces privilèges d’un autre temps qui vont à l’encontre de toute égalité. En effet, alors que tous les salariés du public et du privé travaillent 40 ans (depuis la réforme Fillon), ceux des régimes spéciaux demeurent à 37 années et demi. C’est non seulement injuste, mais cela plombe la stabilité du système de retraite. Là encore, il ne faut pas mentir aux Français : la réforme sera mal acceptée des agents concernés, mais elle est indispensable. Nicolas SARKOZY prend donc ses responsabilités et annonce clairement qu’il réformera les régimes spéciaux.
Les pré-retraites : une facture annuelle de 5,5 milliards d’euros
Actuellement, celui qui veut continuer à payer les études de ses enfants ou les aider à financer un appartement ne peut plus le faire s’il a plus de 60 ans parce qu’il est en retraite forcée. C’est anormal et Nicolas SARKOZY s’engage à y remédier.
De même, pour Nicolas SARKOZY, « on ne peut pas dire aux Français : vous allez devoir cotiser plus longtemps pour payer vos retraites, parce qu’on va vivre plus longtemps, et en même temps continuer à mettre à la retraite des gens de 55 ans qui ont besoin de travailler ». Là encore, il convient de dire la vérité aux Français et de dénoncer la démagogie de la gauche : quand on met quelqu’un à la retraite à 55 ans, on ne créé pas un emploi pour un jeune ! On se contente de briser quelqu’un et de lui diminuer ses revenus.
ROYAL et BAYROU : le même immobilisme
Pour toutes ces raisons, voter Ségolène ROYAL serait une erreur colossale car ce serait revenir en arrière et faire prendre un retard considérable à notre pays. Quant à espérer que François BAYROU résolve ces problèmes, il n’en est rien non plus puisqu’il veut associer la gauche et la droite et nous condamnera donc, notamment sur des sujets comme les retraites, à l’immobilisme le plus total.
Louis BAPTISTE









